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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 19:33

Fatwas de savants d’Arabie Saoudite sur les caricatures

(Partie 2)

Sheïkh Sâlih ibn Mohammed e-Luhaïdân

Membre de l’Ordre des Grands Savants d’Arabie saoudite

et du Comité Permanent de la Fatwa

Question : j’ai reçu sur mon téléphone portable un texto dans lequel un homme qui se fait appeler ‘Abd Allah prétend : j’ai vu en rêve que Mohammed me demandait de passer le salâm aux gens. Il incombe donc à tous ceux qui lisent ce message de le distribuer et d’attendre quatre jours. Au bout de ce délai, on entendra une grande nouvelle, etc. Quelle est la crédibilité de ce genre de message ? Et quels conseils pouvez-vous nous donner à ce sujet ? Qu’Allah vous bénisse !

En réponse : cette lettre est mensongère, et celui qui la rapporte est un menteur. Celle-ci n’est pas nouvelle. Elle est connue depuis le début du quatorzième siècle hégirien, soit depuis plus de cent ans. Elle refait surface de temps à autre. Son auteur prétend qu’il est le Sheïkh Ahmed, le détenteur des clefs des appartements du Prophète (r). Or, ces fameux appartements n’ont aucune clef, qui serait tenue par un soi-disant Sheïkh. Les savants se sont chargés de réfuter ce genre de légende, qui fut notamment appuyée par un homme dans la revue nûr el islâm ; revue, qui s’étant développé, est devenue par la suite, majallat el azhar.

Ces légendes n’ont pas échappé à la vigilance des érudits actuels et plus anciens. Il y a même des savants du Royaume d’Arabie Saoudite l’ayant démentie, depuis de longues années. Cependant, cela ne l’empêche pas de régulièrement refaire surface, soit en général tous les ans ; son contenu est un mensonge grotesque. Il n’est pas permis aux gens de lui donner crédit et d’espérer une quelconque récompense en suivant ses recommandations à la lettre.

Question : Votre Éminence ! Quelles sont les recommandations que vous pouvez donner à l’occasion de la campagne de dénigrement et de dérision que subit notre Prophète élu (r) ? Quels conseils pouvez-vous nous donner au sujet du boycott qui fut lancé en réponse, et notamment du boycott alimentaire ? Qu’Allah vous bénisse !

En réponse : Notre Seigneur (Y) nous a élargi les opportunités et diversifié les moyens que nous avons entre les mains pour répondre à nos besoins. Notre pays est capable, grâce à Dieu, de remplir la plupart de nos besoins. Nous devons, avec l’aide d’Allah, valoriser notre religion face à ceux qui lui portent atteinte. Nous devons exprimer notre colère à celui qui touche à la personne de notre Prophète Mohammed (r). Tout individu sain d’esprit qui dénigre ou qui se moque de lui mérite la mort, et aucune amnistie ne peut lui être accordée. Nous ne pouvons en regard des lois terrestres accepter son repentir.

Sheïkh el Islâm ibn Taïmiya – qu’Allah lui fasse miséricorde – est l’auteur d’un livre très intéressant, et très important pour notre sujet. Il a pour titre e-sârim el maslûl ‘alâ shâtim e-rasûl. L’auteur y dresse la liste des arguments démontrant le caractère sacré qui enveloppe la personne du Messager (r). Il est certes possible qu’il puisse pardonner directement à celui qui lui fait du tort au cours de sa vie, mais, après sa mort, personne n’est en mesure de le faire à sa place. La seule chose qui est entre nos mains est de venger sa personne. Bien sûr, il y a des conditions pour cela. Il incombe que le coupable vive dans notre société et qu’il soit soumis à nos lois. Auquel cas, son affaire est portée devant les tribunaux compétents et qui émettront la sentence correspondante.[1] Si le coupable ne compte pas parmi nos ressortissants et qu’il n’est pas soumis à nos juridictions, le moindre que nous puissions faire, c’est d’exercer sur lui des pressions, en sachant que les sanctions économiques et financières sont devenues aujourd’hui des armes redoutables et imparables. Les initiatives individuelles, et au niveau des entreprises commerciales et des grandes sociétés représentent un poids. Toute campagne de boycott lancée contre un pays qui porte intentionnellement atteinte au Messager d’Allah (r) est une façon de le défendre et d’exprimer notre zèle envers lui. Au demeurant, ce genre d’initiative doit être étudié minutieusement et avec perspicacité.

Le moindre que nous puissions faire, c’est de boycotter les denrées alimentaires, qui sont l’un des secteurs les moins couteux. Qu’est-ce que nous perdrions à boycotter un État, qui affiche sans gêne son animosité contre notre Prophète (r), sous le couvert de la liberté d’expression ? Nous ne contestons nullement qu’ils soient libres, et ne cherchons encore moins à bafouer leur liberté, car de toute façon nous n’en avons pas les moyens. Cependant, nous sommes en mesure d’interdire les importations venant de ce pays. Toute initiative allant dans ce sens est considérée comme une bonne action, par la Volonté d’Allah ! Je ne dis pas qu’il faut gaspiller les marchandises que nous avons déjà achetées et qui sont déjà en notre possession. Nous devons les utiliser comme n’importe quelles autres marchandises.

Le Prophète (r) nous a orienté dans ce domaine en disant à travers un hadîth « Il est interdit de rapporter les on-dit, de multiplier les questions, de gaspiller son argent, de demander et de priver sans raison, et d’enterrer les filles vivantes. »[2] Nous pouvons aisément nous passer de ce genre de denrées alimentaires. Dans le passé, nous ne connaissions pas ce genre de produits laitiers et nous n’importions pas de denrées alimentaires. Nous nous contentions de nos richesses intérieures, que nous pouvions même éventuellement exporter. Aujourd’hui, qu’Allah soit loué, notre situation s’est considérablement améliorée.

Question qui nous vient du Koweït : c’est une lettre écrite par le Sheïkh Hamûd e-Sabbâh et Sheïkh D. Hamd el ‘Irfân, et dans laquelle il est dit :

Louange à Allah, le Seigneur de l’Univers ! Qu’Allah vous récompense, Votre Éminence, pour vos précieux conseils et votre conférence ! Nous demandons à Votre Éminence, à travers un conseil, d’orienter les réactions passionnelles qui se sont déclenchées à la suite des attaques lancées contre notre Messager (r) ; le but, c’est que celles-ci soient productives et qu’elles aient pour fruit de défendre notre religion.

En réponse : le conseil que je peux donner à tout musulman, c’est qu’il ne sert à rien d’exprimer notre mécontentement à travers des réactions collectives impulsives et des manifestations populaires. Ce genre de rassemblements n’avaient pas lieu à l’époque des pieux prédécesseurs : ni au temps des Compagnons ni à celui de leurs successeurs (tâbi’în) et des générations suivantes. Or, nous sommes une communauté qui marche sur les traces de ses ancêtres. Nos faits et gestes et les relations que nous avons avec les autres, qu’ils soient des ennemis ou non, doivent s’inspirer des mœurs islamiques. Notre colère suscitée par la campagne de dénigrement contre notre Prophète (r) est certes une bonne action qui incombe à chacun à son niveau, mais il incombe en même temps de rester modéré, et de réagir avec sagesse et perspicacité.

L’amour du Prophète (r) et le zèle que nous avons envers lui à l’encontre de ses ennemis – qui sont idiots et insignifiants – ne doivent pas nous empêcher de garder le meilleur comportement qui soit. Cela doit se retrouver dans nos manifestations à nous. Allah s’adresse à Son Prophète en ces termes : [Dis : Voici mon chemin, j’appelle à Allah avec clairvoyance, moi et ceux qui me suivent],[3] (Appelle au chemin de Ton Seigneur avec sagesse et le bon sermon, et polémique avec eux de la meilleure manière),[4] (Si tu avais été rude et avait eu le cœur dur, ils se seraient détournés de toi).[5]

Les Compagnons témoignaient qu’ils n’avaient jamais vu meilleur enseignement, ni meilleur comportement ni vocabulaire plus décent que venant du Prophète (r). Le musulman doit donc veiller à le suivre convenablement, tout en ressentant de la colère contre celui qui s’attaque à sa personne.

Sheïkh Dr. Ahmed ibn ‘Alî el Mubârakî

Membre de l’Ordre des Grands Savants d’Arabie saoudite

et du Comité permanent de la Fatwa.

Question : voici une question qui nous vient du Maroc : il y a des gens qui ne font pas la prière et qui pratique l’intérêt, mais qui prennent ardemment la défense du Messager d’Allah (r) ; en sont-ils récompensés ?

En réponse : une personne d’origine musulmane, même désobéissante, n’accepte pas qu’on s’en prenne au Prophète (r), indépendamment du fait qu’elle pratique l’intérêt ou qu’elle ne fasse pas la prière. Quoique délaisser la prière soit un acte d’apostasie si elle persiste à ne pas la faire. Cependant, ce zèle envers Mohammed est ancré dans le cœur des personnes de culture musulmane. C’est de bon augure ! J’implore Allah (I) de la ramener sur le droit chemin, car Il est Seul à même de le faire !

Quant à savoir si elle mérite la récompense, je dis qu’Allah Seul le sait. Je n’ai pas en main les arguments pouvant me faire dire qu’elle mérite ou non d’être récompensée. Celle-ci ne fait pas la prière en effet, mais nous pouvons dire que sa réaction révèle qu’elle a encore du bien en elle. J’espère qu’Allah va la guider !

Sachez mes frères, que les cœurs des créatures tiennent entre les deux Doigts du Créateur ; Il peut les changer comme Il veut. Il ne faut pas être imbu de ses œuvres ni désespérer de la miséricorde d’Allah (I). Gardez toujours en tête l’invocation du Prophète (r) : « Ô Celui qui change les cœurs, maintiens mon cœur dans Ta religion ! »[6] Il consacrait cette invocation pour lui-même, alors que devrions-nous dire nous autres, les pauvres que nous sommes !

Question : nous aimerions que vous nous donniez quelques noms d’ouvrages qui énumèrent en détail les droits du Prophète (r).

En réponse : e-shifâ bi ta’rîf huqûq el mustafâ du Qâdhî ‘Iyâdh est le meilleur ouvrage, mais aussi le plus complet, écrit sur le sujet. Il y a également e-sârim el maslûl ‘alâ shâtim e-rasûl de Sheïkh el Islâm ibn Taïmiya, madârij e-sâlikîn baïna manâzil iyyâk na’bud wa iyyâk nasta’în d’ibn el Qaïyim, huqûq el mustafâ baïna el ijlâl wa el ikhlâl, etc. Il existe de nombreux livres sur le sujet. Mais la source est le Coran et la sunna. Il suffit de répertorier sur internet les Versets qui parlent de notre Prophète (r) pour se rendre compte qu’ils sont très nombreux. Il restera juste à les ordonner et de voir ce que les différents exégètes disent à leur sujet. Ce n’est pas les exemples qui manquent. Il suffit de savoir qu’il existe un consensus des anciennes et des nouvelles générations sur la question.

Sheïkh Sa’d ibn Nâsir e-Shathrî

Membre de l’Ordre des Grands Savants d’Arabie saoudite

et du Comité permanent de la Fatwa.

Question : cette campagne contre le Messager (r) nous fait ressentir le besoin pressant de mettre en valeur ses mérites (r). La question est de savoir quels sont les moyens permettant de cultiver l’amour du Prophète ?

En réponse : l’amour du Prophète (r) est un acte de dévotion par lequel les croyants se rapprochent d’Allah. Le Prophète (r) met en lumière que le croyant ne peut goûter à la saveur de la foi tant qu’Allah et Son Messager ne soient pas plus aimés à ses yeux que tout au monde.[7] Il a dit également : « Nul ne peut prétendre à la foi jusqu’à ce que je sois plus cher à ses yeux que son fils, son père, et tous les autres gens. »[8] Nous l’aimons plus que nos propres personnes, et nous le faisons par dévotion envers Allah (Y). Cet amour réclame un certain nombre de choses :

Premièrement : lui obéir comme le révèle les Versets: [Ce que le Messager vous amène, prenez-le et ce qu’il vous interdit, renoncez-y],[9] (Celui qui se rebelle contre Sa Loi n’est pas à l’abri de subir une tentation ou un châtiment terrible).[10]

Deuxièmement : suivre (r) sa tradition. Allah (I) révèle : [Vous avez en la personne du Messager d’Allah un bon exemple, pour celui qui aspire à la rencontre d’Allah et au Jour dernier],[11] [Dis : si vous aimez vraiment Allah, alors suivez-moi donc, Allah vous aimera].[12]

Troisièmement : donner foi à ses enseignements.

Quatrièmement : nous devons en faire un intermédiaire entre nous et Allah, dans le sens où nous devons seulement adorer Allah par l’intermédiaire de ses enseignements. Le Prophète (r) explique : « toute innovation qui ne fait pas partie de notre ordre sera refusée. »[13] Il n’est pas permis d’avancer de nouvelles adorations que le Prophète (r) n’a pas faites.

Cinquièmement : ne pas l’élever au-dessus de sa vraie condition, conformément à ses paroles disant : « Ne m’encenser pas comme le font les chrétiens avec ibn Mariam. Je ne suis qu’un simple serviteur, alors dites que je suis le serviteur d’Allah et Son Messager. »[14] Il ne convient de lui vouer aucun acte d’adoration. Nous ne disons pas qu’il est le fils d’Allah. Comme nous ne disons pas qu’il intervient dans l’agencement de l’Univers ou qu’il est à même d’intercéder en faveur des créatures sans passer par l’autorisation d’Allah. Il jouira certes du mérite d’intercession en faveur des croyants, mais celle-ci sera soumise à l’agrément d’Allah. C’est ce que réclame un amour véritable. Il ne s’agit pas de prétendre l’aimer tout en lui désobéissant, ou en lui attribuant un degré qu’Allah ne lui a pas donné ! Ce n’est pas de cette façon qu’on exprime ses sentiments envers lui, même si on est convaincu du contraire.

Question : quels sont les critères qui délimitent la liberté individuelle ?

En réponse : la Législation musulmane tient compte de la liberté individuelle, mais celle-ci est soumise à des critères. Notamment, il ne faut pas porter atteinte à autrui. Nous devons empêcher que quelqu’un fasse du mal aux autres ou qu’il se fasse du mal à lui-même. Un hadîth que rapporte Mâlik dans son recueil el muatta fait dire au Prophète (r), selon ‘Amr ibn Yahyâ el Mâzinî, selon son père : « Il ne faut ni recevoir ni faire de préjudice. »[15] Notre religion interdit qu’on sème le désordre sur terre. Personne n’a le droit de dire qu’il est permis de semer le désordre à sa guise. L’un des critères de la liberté individuelle, c’est de ni commettre de péchés ni de les afficher ouvertement. Telles sont les limites de la liberté individuelle. Il en existe d’autres que recensent le Coran et la sunna. Nous n’avons pas le temps ici de les évoquer en détail, mais nous soulignons qu’elles sont toutes établies dans l’intérêt des hommes.

À suivre…

Par : Karim Zentici

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[1] C’est à la lumière de cette explication que nous devons comprendre l’histoire qui relate l’assassinat d’Abû Râfi’ ‘Abd Allah ibn el Huqaïyiq, le juif qui ennuyait le Messager (r) ; il le dénigrait sans arrêt et appelait à son meurtre. Dans son recueil e-sahîh, el Bukhârî immortalise l’évènement. On peut y lire ‘Abd Allah ibn ‘Atîq (t), le tueur volontaire, reconstituer les faits dans leurs moindres détails : « J’entrai dans la maison où il faisait très sombre. Je ne savais pas où il se trouvait, et il était entouré de sa famille. Je criais : « Hé, Abû Râfi’ !

  • qui est là, cria-t-il apeuré ? »

Je me dirigeais en direction de la voix et assenai, perplexe, un grand coup d’épée dans le noir, sans savoir qui je visais réellement. Il cria. Je sortis sur-le-champ, et me tenais non loin de la maison. J’attendis un instant et entrai à nouveau : « Quel est ce bruit Abû Râfi’, hurlais-je ?

  • Maudite soit ta mère, lança-t-il d’une voix fulminante ! Il y a un homme dans la maison qui vient à l’instant de me donner un coup d’épée. »

[Après avoir repéré la voix,] poursuit-il, je lui infligeai une nouvelle blessure, mais sans parvenir à l’achever. Je lui pointais alors mon épée sur le ventre et la fit ressortir de l’autre côté. Là, je sus qu’il était mort. » Rapporté par el Bukhârî (4039).

Une autre version du hadîth donne de plus amples précisions sur les circonstances de la mise à mort. Selon ‘Abd Allah ibn Ka’b ibn Mâlik, les protagonistes grimpèrent dans l’une des chambres où il se trouvait. Sa femme, qui les avait sentis, signala leur présence en poussant un cri. Ils avaient reçu pour consigne par le sceau des Prophètes (r) de ne tuer ni femme ni enfant. Un homme du groupe voulut la frapper de son glaive, mais retint son bras quand il se rappela les consignes. Ils se jetèrent comme un seul homme sur la cible qu’ils transpercèrent de leurs lames. ‘Abd Allah ibn Unaïs lui donna le coup de grâce en lui enfonçant de tout son poids son épée en plein ventre. Rapporté par el Wâqidî dans el maghâzî (1/292-294), ibn Hishâm dans e-sîra (2/275), el Baïhaqî dans dalâil e-nubuwwa (4/34), avec une chaine narrative jugée « bonne ».

Sheïkh el Islâm commente : « Je me suis appuyé sur cette histoire pour dissiper l’allégation erronée selon laquelle l’interdiction du meurtre de femmes viendrait abroger la loi qui aurait été en vigueur avant la conquête de La Mecque. Il va sans dire qu’aux yeux des savants, une telle pratique n’a jamais été autorisée. Si on regarde la chronologie et la teneur des textes sur la guerre, nous nous rendrons compte de la véracité de ce propos.

Aucun assaillant n’eut en tête de prendre pour esclave les membres du sexe opposé qui se trouvaient cette nuit-là derrière l’enceinte d’ibn el Huqaïyiq. Elles jouissaient encore de tous leurs droits sous la protection des habitants de Khaïbar bien avant la prise des lieux saints. Sans compter qu’au cours de l’opération, l’une des occupantes poussa un cri qui risquait de tout faire échouer. Pourtant, personne ne lui posa la main dessus, car trop tétanisée par la peur, elle était hors d’état de nuire. » E-sârim el maslûl (2/258).

[2] Rapporté par el Bukhârî (6473) et Muslim (suite au nº 1715), selon el Mughîra ibn Shu’ba (t).

[3] Yûsaf ; 108

[4] Les abeilles ; 125

[5] La famille d’Imrân ; 159

[6] Rapporté par Ahmed (12107), ibn Mâja (3834), e-Tirmidhî (2140), selon Anas (t).

[7] Rapporté par el Bukhârî (21), et Muslim (43).

[8] Rapporté par el Bukhârî (15) et Muslim (44).

[9] Le rassemblement ; 7

[10] La lumière ; 63

[11] Les coalisés ; 21

[12] La famille d’Imrân ; 31

[13] Rapporté par el Bukhârî (2697) et Muslim (1718), selon ‘Âisha – qu’Allah l’agrée –.

[14] Rapporté par el Bukhârî (3445), selon ‘Omar (t).

[15] Rapporté par el muatta (2/745), Ahmed (2865), ibn Mâja (2341), selon ibn ‘Abbâs – qu’Allah les agrée son père et lui –.

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Publié par mizab
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