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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:07

La plume contre les caricatures islamophobes

(Partie 2)

Les raisons qui poussent les gens à croire à ce genre de campagnes

Parmi les raisons qui expliquent que certains gens croient à ces campagnes iniques et tendancieuses, c’est que leurs instigateurs n’appellent pas les choses par leurs noms en cherchant ainsi à brouiller la vérité. S’ils exposaient leurs mensonges tels quels, personne ne se laisserait abuser. Cependant, en incérant à leurs mensonges une partie de la vérité, ils peuvent ainsi leur donner plus de crédibilité pour mieux les faire passer et duper les gens. Allah (U) a interdit aux gens du Livre d’avoir recourt à de tels procédés en disant : (Ne mêlez pas entre le vrai et le faux pour cacher la vérité alors que vous la connaissez).[1] Il (I) a même décrit les gens du Livre de cette façon à travers le Verset : (Ô gens du Livre ! Pourquoi mêlez-vous entre le vrai et le faux, et pourquoi cachez-vous la vérité alors que vous la connaissez ?)[2]

Si cela est clair, nous pouvons nous demander quelle est la part de mensonge que les auteurs de cette campagne que nous subissons ces derniers jours ont voulu divulguer à travers leur message ?

Les idées mensongères qu’ils véhiculent

Premièrement : Dans un premier temps selon eux, la religion musulmane et le Prophète de l’Islam (r) inciteraient au terrorisme. Les musulmans appelleraient à tuer tout le monde, et à répandre le sang. C’est un pur mensonge ! Les textes de la religion communément transmis condamnent formellement ce genre de chose comme le révèle le Verset : (Quiconque tue délibérément un croyant, mérite la Géhenne).[3] En outre, le Prophète (r) a dit : « Quiconque tue un infidèle sous engagement, ne sentira pas l’odeur du Paradis. »[4]

D’autres textes interdisent de semer la corruption sur terre, qui constitue un péché immense. Il existe des textes communément transmis sur le sujet. Allah (Y) révèle en effet : (Ne cherche pas à semer la corruption sur terre).[5] Il (I) a dit également : (Cela concerne ceux qui sont injustes envers les gens et qui sèment l’injustice sur terre ; ceux-là auront un châtiment terrible • Mais celui qui patiente et qui pardonne, fait ainsi preuve de résolution),[6] (Ceux qui délient le pacte d’Allah après l’avoir conclu, qui coupent les liens qu’Allah a ordonné de nouer, et qui sèment le désordre sur terre, ces gens-là sont maudits et auront une bien mauvaise demeure).[7]

Des Textes de la Loi communément transmis interdisent de semer la corruption sur terre et formulent qu’une telle action relève des grands péchés ; Allah (I) a même prévu des punitions immenses contre ceux qui en sont coupables en disant : (La rétribution de ceux qui affrontent Allah et Son Messager et qui sèment la corruption sur terre, c’est de les tuer, de les crucifier, et de leur couper la main et le pied inversés, ou de les bannir de la terre ; tel est le sort qui leur est réservé ici-bas, et dans l’au-delà ils auront un châtiment immense).[8]

Ces caricatures mensongères expriment que le Prophète (r) était partisan du terrorisme et du meurtre. Elles le montrent avec une bombe entre les mains ou sur la tête ; ces dessins diffamateurs sont contraires à la réalité, car personne n’a cherché autant que lui (r) à faire la paix avec tous les hommes. Dès son arrivée à Médine, il a noué un traité de paix avec les juifs. Au traité d’el Hudaïbiya, il a cherché à faire la paix, bien que la plupart des conditions qui y étaient incluses étaient, pour le moins en apparence et aux yeux de beaucoup, en défaveur des musulmans. Pourtant, il n’a jamais trahi aucun pacte qu’il a conclu. Allah (I) a dit : (s’ils inclinent à la paix alors fais-le également).[9] Voici à quoi ressemble la religion musulmane ! Le Prophète (r) pardonnait à ses oppresseurs et à ceux qui lui faisaient du tort. Il les excusait et ne tenait pas rigueur de leurs erreurs, il disait toujours : « Ô Allah ! Pardonne à mon peuple, car ils ne savent pas. »[10]

Selon Khabbâb ibn el Aratt (t), nous étions venus nous plaindre au Messager d’Allah (r), alors qu’il était adossé sur son manteau à l’ombre de la Ka’ba : « Ne serait-il pas temps que tu implores Allah de nous venir en aide ? Nous étions-nous exclamés.

  • Les martyrs des générations précédentes, répondit-il, étaient mis dans un trou, où on leur coupait la tête en deux avec une scie, mais cela ne les faisait pas renoncer à leur religion. »[11]

L’Ange des montagnes se présenta un jour au prophète (r) en compagnie de Jibrîl qui s’exclama : « Voici l’Ange des montagnes, il vient recevoir tes ordres contre ton peuple. » Son peuple l’a expulsé de sa terre natale, certains l’ont suivi pour lui jeter des pierres et lui ont fait subir toute sorte de préjudices. Pourtant, il répondit : « J’espère qu’Allah sorte de leur progéniture des gens qui adorent Allah sans rien Lui associer. »[12]

Les anecdotes où il a pardonné et où il a conclu des accords de paix au cours de sa vie (r) sont légion. Ses contemporains le combattent, ils lui font du mal, et profèrent contre lui toutes sortes de calomnies. Malgré cela, le jour de la conquête de La Mecque, il a pardonné à son peuple et a excusé leurs fautes sans ne s’en prendre à personne. Qu’Allah prie sur ce noble Prophète ! Comment oser dire qu’un tel homme appelle au terrorisme ou au meurtre, alors que sa vie démontre tout le contraire.

Ils sont allés plus loin en disant que l’Islam s’est uniquement répandu par l’épée. Aujourd’hui par exemple, il n’y a aucune d’épée, mais cela n’empêche pas d’y avoir des conversions par milliers, je dirais même par millions chaque année. Avec quelle épée ? Cette religion propose plutôt des arguments convaincants et des preuves irréfutables qui incitent les gens à s’y soumettre pleinement. Cela démontre que ces fausses accusations qu’ils lancent n’ont aucun fondement ni aucune réalité.

Deuxièmement : quand ils parlent de l’Islam, ils visent également la femme ; ils assument que l’Islam et Mohammed (r) la maltraitent. Elle serait considérée comme une esclave à la merci des hommes. Cette accusation mensongère correspond à leur mode de vie non au nôtre. Ils la maltraitent et l’exploitent jusqu’à son dernier souffle. Ils en font un objet de publicité et quand ils n’ont plus besoin d’elle ils la jettent comme un vulgaire morceau de papier.

Quand elle est encore jeune et belle, ils l’exposent, mais dès qu’elle commence à vieillir ils ne se préoccupent plus d’elle et ils s’en débarrassent. La pauvre ne trouve plus personne pour l’entretenir contrairement à la situation des musulmans qui puisent leurs coutumes dans la Tradition du Prophète (r). Ils respectent la femme au summum qu’elle soit aussi bien une mère, une épouse, une sœur, ou une fille. Voyez ce que l’Islam dit au sujet de la mère : (Ton Seigneur a prescrit de n’adorer que Lui et de respecter les parents). Le Verset dit ensuite : (S’ils parviennent tous les deux ou l’un d’entre à la vieillesse, alors ne leur dit pas ouf ! Ne hausse pas le ton sur eux et tiens-leur des paroles honorables).[13] Il demande d’adopter ce comportement du matin au soir ! Cela n’a rien à voir avec ceux qui se rappellent de leurs parents les jours de fête par le biais d’une carte de vœu. Lorsque chez nous une femme âgée tombe malade, c’est tous ses enfants et ses proches qui se réunissent autour d’elle à l’hôpital ou bien chez elle. Est-ce qu’ils en font autant ? Alors, qui honore la femme ? Et qui la respecte ? Est-ce eux ou nous ?

Quant à l’épouse, le Prophète (r) a enjoint de la respecter : « Le meilleur d’entre vous, c’est celui qui est le meilleur envers sa famille et, moi, je suis le meilleur d’entre tous envers la mienne. »[14] Allah (U) ordonne de lui parler avec douceur et d’être bon envers elle en disant : (Vivez convenablement avec elle ; si vous détestez une chose en elle, il se peut que vous détestiez une chose dans laquelle Allah a mis un grand bien).[15]

Bien que le mari puisse ne pas aimer son épouse, Allah lui impose de bien se comporter avec elle et de bien lui parler, car elle peut cacher de multiples qualités. Y a-t-il aujourd’hui une constitution qui renferme de telles lois ? Comment peut-elle ainsi être maltraitée ? Est-ce que ces relations justes et douces sont une façon de maltraiter la femme qui n’est même pas responsable en regard de la Loi de ses propres dépenses ? Le reproche ne se retourne-t-il pas plutôt contre ces gens-là qui s’emparent de son argent et qui effacent sa personnalité jusqu’à son nom qu’elle n’a même pas le droit de porter ? Ils lui enlèvent ainsi tout lien avec sa famille originelle ! Qui respecte et honore la femme ? Est-ce notre Prophète (r) et ses adeptes ou bien ces gens qui s’emparent de sa parure quand elle est jeune, mais qui l’abandonnent dès qu’elle prend de l’âge ? Vous n’avez qu’à comparer entre les deux situations !

Le droit de la femme ne signifie pas simplement de la sortir de chez elle pour l’exhiber aux hommes. Celle-ci devient un objet de convoitise en l’exposant dans un lieu où les âmes faibles risquent de l’enlever pour lui faire de mauvaises choses. Ce n’est pas cela respecter la femme et cela n’a rien à voir non plus avec les droits de la femme. Honorer la femme et lui préserver ses droits consiste à la respecter, à la considérer, à subvenir à ses besoins, à respecter ses opinions, et à se comporter convenablement avec elle. En parallèle, il ne faut pas vulgairement se débarrasser d’elle, la considérer comme un objet de publicité, et lâchement abandonner les vieilles femmes comme le font les opposants aux prophètes.

Tout cela nous démontre qu’il y a une différence énorme entre la religion musulmane qui préserve les vrais droits de la femme et ces gens-là qui sont en fait les ennemis de la femme au nom de sa soi-disant émancipation. C’est vrai qu’ils libèrent la femme, mais ils la libèrent du respect des hommes, ils la libèrent de sa pudeur, ils la libèrent de sa vraie fonction dans la société. Selon eux, le Prophète (r) n’a pas tenu compte de l’égalité entre l’homme et la femme, mais nous disons qu’il les a considérés égaux dans les domaines où ils le sont réellement.

En revanche, il serait injuste de les considérer ainsi dans les domaines où ils sont différents. Parmi les droits que concède la femme, c’est de la traiter en fonction de la nature qu’Allah lui a conférée. Si la femme n’est pas capable de porter des rochers alors pourquoi lui demanderions-nous de le faire ? Si la femme n’est pas capable de vivre dans une mine à charbon alors pourquoi lui imposer ce qui relève des seules aptitudes de l’homme ?

Ainsi, nous pouvons établir qu’aucun endroit dans le monde n’offre une égalité absolue entre l’homme et la femme. Aucun pays et aucune société ne peuvent y prétendre en raison des différences fondamentales qui existent entre les deux sexes. S’ils voulaient greffer un fœtus à l’homme, ils ne pourraient le faire. La grossesse réclame certaines dispositions physiques et psychologiques au moment des menstrues qui sont propres à la femme. Ils ne peuvent donc pas inventer une égalité parfaite entre les deux sexes.

Troisièmement : ils assument également que l’Islam est une religion archaïque, et que l’époque du Prophète (r) remonte à quatorze siècles ! Serait-il pertinent de suivre un homme dont l’époque est révolue ?

Nous disons en réponse qu’il existe des principes immuables à l’espèce humaine comme la justice ; n’est-elle pas une valeur ancienne ? Cette valeur existe depuis la création du genre humain. Cela signifie-t-il qu’il faille délaisser ce principe sous prétexte qu’il est ancien ? Ce raisonnement est aussi valable pour les principes extraordinaires que propose cette religion juste que le Prophète (r) nous a apportée et dont les bienfaits englobent la vie d’ici-bas et de l’au-delà. Celle-ci garantit tous les intérêts ; elles engendrent tous les avantages et repoussent tous les inconvénients possibles. Devrions-nous ainsi nous en détacher sous prétexte que ses origines remontent loin dans le temps ?

Le fait qu’elle a surmonté les épreuves du temps sans subir aucune altération ni éprouver aucune nécessité de réforme, cela démontre plutôt sa véracité et sa constance.

En cela, l’Islam est unique en son genre, car il est impossible de corrompre sa référence qui est le Coran illustre : (Nous avons descendu le Rappel et c’est à Nous à qui il revient de le garder).[16] Cette religion est pleine de miséricorde et de bienfaits pour l’humanité entière comme l’indique le Seigneur (I) : (Nous ne t’avons envoyé si ce n’est que par miséricorde envers l’humanité).[17] Cette religion englobe en outre les intérêts liés à la vie d’ici-bas et de l’au-delà. Il existe une loi pour tout élément en relation avec la vie d’ici-bas et celle de l’au-delà comme le souligne le Seigneur (I) : (Nous t’avons descendu le Livre qui éclaire toute chose).[18]

Les Occidentaux disent que le Prophète Mohammed (r) ne tient pas compte des droits de l’homme, en donnant pour conforter leur idée de multiples exemples. Si nous décortiquons la chose, nous trouverons qu’il existe plusieurs sortes de droit dont :

1- Les droits de l’homme qui sont incontestables comme le principe de justice. La législation musulmane les reconnaît ; le Prophète (r) les a non seulement établi, mais il les a mis en valeur. Le principe de justice en Islam ne se trouve dans aucune autre législation ou constitution. Si cela démontre une chose, c’est que la justice consiste à rendre les droits à chacun. Il ne suffit pas d’instaurer une peine ou une loi pour rendre les droits à chacun, car la justice réclame une certaine foi qui émane du cœur et qui émane des membres. C’est ce qui pousse la personne coupable d’une injustice à rendre d’elle-même le droit à sa victime. Car elle garde toujours entre les yeux les paroles du Prophète (r) : « Le jour de la Résurrection, tous les droits seront rendus à tel point que le mouton sans cornes reprendra ses droits sur le mouton cornu. »[19]

Le Prophète (r) a dit également : « La ruine le jour de la Résurrection, c’est de s’y présenter avec sa prière, son aumône, et son jeûne, alors qu’on a opprimé untel, dérobé l’argent d’untel, versé le sang d’untel. Dès lors, la victime se sert dans les bonnes actions de son oppresseur pour récupérer son droit. Mais si cela ne suffit pas, elle prend alors de ses propres péchés pour les remettre sur le dos de son oppresseur, et qui vont le propulser dans le feu de la Géhenne. »[20]

Le musulman garde toujours cette valeur morale à l’esprit. C’est pourquoi, il ne peut faire preuve d’injustice ; les lois en vigueur ne justifient pas en elles-mêmes la raison de ce comportement qui émane plutôt de la crainte du Seigneur de l’Univers, et qui est une motivation transcendante. Cette conscience qui pousse à la justice fait-elle partie intégrante des différentes constitutions ? Nous nous rendons compte que l’Islam a prévu ce genre de comportement dont aucune autre religion ne peut se vanter d’avoir ni aucune législation ou constitution qu’elle soit nationale, internationale, ou même planétaire.

2- Ils intègrent aux droits de l’homme des éléments qui en réalité n’en font pas partie. Ils disent par exemple que la liberté individuelle réclame que l’homme soit libre de faire ce qu’il veut ; elle autorise notamment l’anarchie sexuelle. Est-ce vraiment cela les droits de l’homme ? Nous pouvons voir qu’à notre époque ce phénomène est à l’origine d’un mal épouvantable. Des fléaux terribles, comme les maladies mortelles (SIDA, l’herpès, la blennorragie, etc.), se répandent à notre siècle à travers le monde.

Ce phénomène entraîne également l’éclatement de la cellule familiale étant donné que l’homme n’a plus besoin d’une compagne féminine. Il n’a plus besoin de fonder une famille. La société se désintègre, car il y a de moins en moins de familles. Celles-ci tendent vers l’extinction, et rares sont les enfants qui suivent une bonne éducation au sein d’un foyer ayant un père et une mère intègres. Il y a de plus en plus d’enfants naturels dont le géniteur refuse de reconnaître l’affiliation. À terme, on assiste à l’éclatement et la division de la société. Imaginez-vous ce que doit penser un enfant qui ne trouve aucun père pour l’aider, pour le protéger, et pour subvenir à ses besoins. Imaginez-vous son état d’esprit ? Quelle opinion doit-il avoir d’une société dont les lois corrompues l’ont opprimé au nom de la liberté individuelle qui autorise l’anarchie sexuelle ?

La législation musulmane est venue pour fermer les portes à ce genre de choses qui n’ont aucun lien avec les droits de l’homme, et qui vont même à leur encontre. Comment cautionner une jouissance éphémère qui engendre de terribles fléaux dont pâtit la société entière que ce soit chez les hommes, les femmes, et les enfants ? Cela n’a rien à voir avec les droits de l’homme !

Or, on peut trouver des lois dans l’Islam qui protègent les droits de l’homme, et dont aucune constitution ne fait mention. Prenons par exemple le Verset suivant : (Allah commande d’être juste, bienfaisant, et de donner aux proches).[21] Ils prétendent certes qu’ils prônent la justice, mais nous disons que la législation musulmane commande la justice par des moyens qui n’existent pas chez vous. Où mettez-vous la bienfaisance ? Quant à l’Islam, il commande d’être juste, bienfaisant, et de donner aux proches. Laquelle de vos lois prône une chose pareille ? Qui parmi vous donne à ses proches par dévotion envers le Tout-Puissant, de ses propres gains, et de son pain qu’il gagne à la sueur de son front et sans jamais s’arrêter ? Ces principes qui permettent de préserver les droits de l’homme existent dans notre législation.

À suivre…

Par : Karim Zentici

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[1] La vache ; 42

[2] La famille d’Imrân ; 71

[3] Les femmes ; 93

[4] Rapporté par el Bukhârî (3166), selon ‘Abd Allah ibn ‘Amr – qu’Allah les agrée son père et lui –.

[5] Les récits ; 77

[6] La concertation ; 42-43

[7] Le tonnerre ; 25

[8] Le repas céleste ; 33

[9] Le butin ; 61

[10] Rapporté par el Bukhârî (3477) et Muslim (1792), selon ibn Mas’ûd (t).

[11] Rapporté par el Bukhârî (3612).

[12] Rapporté par el Bukhârî (3231) et Muslim (1795), selon ‘Âisha – qu’Allah l’agrée –.

[13] Le voyage nocturne ; 23

[14] Rapporté par e-Tirmidhî (4895), selon ‘Âisha – qu’Allah l’agrée – ; il est également rapporté par ibn Mâja (1977), selon ibn ‘Abbâs (t).

[15] Les femmes ; 19

[16] El Hijr ; 9

[17] Les prophètes ; 107

[18] Les abeilles ; 89

[19] Rapporté par Muslim (2582), selon Abû Huraïra (t).

[20] Rapporté par Muslim (2581), selon Abû Huraïra (t).

[21] Les abeilles ; 90

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Publié par mizab
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commentaires

alain 15/01/2015 20:55

as salâmou 'alaykoum
Maashâ'a llâh c'est complet !

mizab 16/01/2015 10:56

wa 'aleikom salem wa rahmat Allah !

Oui, et la dernière partie est tout aussi éloquente, je la poste à l'instant !