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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 17:55

Le shirk ta’tîl

(Partie 1)

Louange à Allah le Seigneur de l’Univers ! Que les Prières et le Salut d’Allah soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches et tous ses Compagnons !

Introduction

L’unicité (tawhîd) consiste à unifier Allah dans les domaines qui lui sont propres, soit au niveau de la Seigneurie, des Noms et Attributs et de la Divinité.[1]

Certains savants font entrer les deux premières formes dans un même ensemble, auquel il donne le nom de tawhid el ma’rifa wa el ithbât, car il porte au niveau de la connaissance et des informations issues de la Révélation, et qui vont former la croyance. Et le second, dans lequel ils font entrer l’unicité dans la Divinité, prend le nom de tawhid el qasd wa e-talab, car il touche aux réactions qu’aura l’individu par rapport à cette connaissance, qui va le pousser à faire les actes allant dans ce sens, et qui lui sont réclamés afin qu’il fournisse l’adoration exclusive du Seigneur.[2]

Il n’y a pas de contradiction entre ces deux classifications, car la première part du point de vue du Créateur qui se caractérise par l’exclusivité dans ces trois domaines, et la seconde s’intéresse aux devoirs de la créature par rapport à cette exclusivité.[3]

Si cela est clair, nous pouvons mieux comprendre l’importance de ces deux éléments qui composent la foi, et qui se concrétisent au niveau de la croyance et des actes ; l’un reposant sur l’autre, et la déficience de l’un entraine forcément la déficience de l’autre, car interdépendants, interactifs, et indissociables. Ainsi, le tawhîd el qawlî est la plus noble et la plus importante des sciences ; elle est une fin en soi, et l’une des plus grandes adorations qui soient. Elle est même la base de toutes les autres sciences et procure le bonheur ici-bas et dans l’au-delà.[4] Quant au tawhîd el ‘amalî, il en est la concrétisation ; le savoir précède les actes.

C'est pourquoi le savoir des anciens tournait autour de deux éléments :

  1. Connaitre leur Bien-aimé en qui ils donnaient foi à travers Ses Noms et Attributs, ainsi que ses Lois.[5]
  2. Et œuvrer pour ce Bien-aimé à travers les actions légiférées par Ses Lois.

Ils se distinguaient ainsi de deux catégories d’individus :

  • Ceux qui étaient portés vers la connaissance du Créateur, les discussions et la théorie (les mutakallimîns) ;
  • Ceux qui étaient portés vers l’amour du Seigneur, l’ascétisme et la pratique (les soufis).

Les premiers se concentraient sur le savoir aux dépens des actes, et les seconds se polarisaient sur les actes aux dépens du savoir.

Chacun d’eux s’égarait par un côté et prenait ses distances avec la voie des anciens qui reposaient sur la bonne connaissance des Noms et Attributs divins, doublés des bonnes œuvres dont ils puisaient la légitimité dans les textes du Coran et de la sunna.[6]

Les mutakallimîns tendent vers la voie des Juifs, et les soufis vers la voie des chrétiens.[7]

On comprend mieux désormais le fameux adage d’ibn ‘Uyaïna : « Ceux qui, parmi nos savants, s’égarent ressemblent aux Juifs et ceux qui, parmi nos adorateurs, s’égarent ressemblent aux chrétiens. »[8]

L’égarement est propre aux chrétiens, et l’animosité et l’injustice sont propres aux juifs, mais cela ne veut pas dire que les juifs ne sont pas égarés ni que les chrétiens ne fassent pas preuve d’injustice, mais nous parlons ici de leur ascendant.[9]

Le shirk

Le shirk étant le miroir inversé du tawhîd, il a lieu à ses trois niveaux.[10] Il consiste à donner un rival, un semblable, un égal à Dieu dans les domaines qui lui sont propres, soit au niveau de la Seigneurie, des Noms et Attributs et de la Divinité.[11]

Ibn el Qaïyim souligne que la véritable association consiste soit à faire ressembler le Créateur à la créature soit à faire ressembler la créature au Créateur.[12] Cette comparaison revient à deux facteurs essentiels :

  1. Surestimer la créature,[13]
  2. Sous-estimer le Créateur.[14]

El Maqrîzî souligne par rapport au second point que l’égarement de toutes les sectes égarées et hérétiques revient à deux facteurs :

  1. Ils se font une mauvaise opinion de leur Seigneur.
  2. Ils ne Le considèrent pas à Sa juste Valeur.[15]

Par rapport au premier point, ibn Taïmiya fait remarquer, pour sa part, que la plupart des pratiques polythéistes s’expriment de deux façons : par le culte des tombeaux et des idoles du monde inférieur comme ce fut le cas à l’époque de Noé, et le culte des astres du monde supérieur et la pratique de la magie comme à l’époque d’Ibrahim dont la mission fut destinée aux Chaldéens qui s’adonnaient à la plus grande forme de sorcellerie (l’astrologie).[16]

Les formes d’association

Il existe deux sortes d’association : l’une concerne le domaine de la Divinité (qui touche au tawhîd el ‘amalî) et l’autre celui de la Seigneurie (qui touche au tawhîd el qawlî). L’association dans le domaine de la divinité et de l’adoration est la forme la plus courante dans l’histoire de l’Humanité avec les adorateurs des idoles, des anges, des démons, des vertueux et des « saints » parmi les morts et les vivants.

En d’autres termes, l’une est liée au Créateur, à Ses Noms, à Ses Attributs et à Ses actions. L’autre se situe au niveau de l’adoration et de la relation qui lie l’adorateur à Son Seigneur. L’adorateur qui commet l’association à ce niveau peut tout aussi bien être convaincu qu’Allah ne détient aucun associé au niveau de Sa « Personne », de Ses Noms, de Ses Attributs, et de Ses actions.

Quant à la première forme d’association, il en existe deux sortes :

1- Le shirk ta’tîl

L’une consiste à renier l’existence de la divinité (shirk ta’tîl) ; c’est la plus ignoble des deux. Elle concerne notamment Pharaon, l’auteur de ces paroles : (Qui est-Il ce Seigneur de l’univers).[17] (Hé Hâmân ! Construis-moi une tour pour me faire atteindre les voies • Celles des cieux, et ainsi, je verrais le Dieu de Moussa, bien que je soupçonne ce dernier de mentir).[18] (Vous, mes dignitaires ! Je ne vous connais point de dieu en dehors de moi, alors Hâmân, fais-moi cuire des briques et construis-moi une tour pour que je monte jusqu’au dieu de Moussa, bien que je soupçonne ce dernier d’être un menteur !).[19] Si cette forme de mécréance est désignée sous le terme de shikr, c’est que l’athéisme (ta’tîl) et l’association sont liés l’un à l’autre, car tout païen est athée comme tout athée est païen. Cependant, il n’est pas besoin de renier complètement la divinité pour être un païen. Un païen peut très bien reconnaître le Créateur (I) et Ses Attributs, bien qu’au même moment il renie les principes de l’Unicité.

Les différentes catégories du shirk ta’tîl (négation)

L’association, à l’origine, consiste à renier le Créateur à trois niveaux :

  1. Renier l’existence absolue du Créateur du monde ; à l’instar des athéistes (el malâhida) qui prétendent que le monde est ancien et prééternel. Ils assument également que tous les accidents sont liés à des causes par lesquelles ils existent et qu’ils nomment « intellects » et « âmes ».
  2. Renier la perfection par laquelle Il se caractérise ; l’association des « négateurs » des Noms et des Attributs divins à l’instar des jahmites, des bâtinites (qarmates, ismaéliens) et des mu’tazilites ultra.
  3. Renier l’unicité qui incombe à la créature au niveau de l’adoration ; l’association des monistes (ahl wihdat el wûjûd).

2- Le shirk tamthîl (l’assimilation)

L’autre association, qui n’implique pas de renier la divinité, consiste à assimiler Dieu à la création (shirk tamthîl). Elle concerne le fait de vouer le culte à une créature comme le font les chrétiens avec Jésus, les juifs avec ‘Uzaïr, les mazdéens qui affilient la création du bien à la lumière et celle du mal aux ténèbres. L’association des qadarites (les partisans du libre-arbitre) mazdéens est un dérivé de celle des païens mazdéens. Ces différentes tendances sont les plus répandues sur terre. Elles se divisent en différentes confessions ; les unes adorent les idoles du monde supérieur (du ciel) et les autres du monde inférieur (de la terre). Les uns assument qu’ils vouent le culte à la grande divinité, les autres adorent une divinité parmi tant d’autres. Aux yeux de certaines d’entre eux, en se consacrant à l’adoration de leur idole, ils gagnent son attention particulière. Pour d’autres, la divinité inférieure est à même de les rapprocher de celle qui se trouve au-dessus et ainsi de suite jusqu’à parvenir à la divinité supérieure qui serait Dieu. Ainsi, il y a plus ou moins d’intermédiaires d’une tendance à une autre.[20]

Le shirk ta’tîl est donc la pire forme de shirk qui soit, mais ce qui nous intéresse ici, c’est le deuxième niveau de shirk ta’tîl, et qui consiste à renier la perfection par laquelle Allah se caractérise.

Le shirk ta’tîl au niveau des Noms et des Attributs divins

Dans cet ensemble, nous avons les jahmites qui renient tout en partie les Noms et Attributs divins pour éviter, notamment, selon leur vision, de faire ressembler le Créateur à la créature. Quand nous disons tout en partie, c’est qu’ils ont fait des émules. C’est ce qui pousse Ibn Taïmiya à les classer en trois catégories en fonction de leur degré de négation :

  • Il y a tout d’abord les jahmites ultras qui renient tous les Noms et Attributs ;
  • Ensuite, nous avons à un degré moindre les mu’tazilites qui reconnaissent les Noms dans l’ensemble, mais qui renient tous les Attributs ;
  • Nous avons enfin les sifâtiya qui, bien qu’ils soient les opposants des jahmites, reçurent leur influence ; ils reconnaissent dans l’ensemble les Noms et Attributs, tout en reniant, entre autres, les Attributs volontaires, à l’image des ash’arites.[21]

Les mou’tazilites sont les travestis des jahmites et les ash’arites sont les travestis des mou’tazilites. Yahya ibn ‘Ammâr disait : « Les jahmites sont les mâles et les ash’arites sont les femelles. »[22] Son élève Abû Ismâ’îl el Ansârî reprendra la formule. Les anciens faisaient entrer les négateurs en tout genre sous la détermination de jahmites. Par la suite, nombreux sont ceux qui pensaient que l’Imâm Ahmed avait pour détracteurs lors de sa cabale, uniquement des mu’tazilites, ce qui est faux (Bishr el Mirrîsî et Ahmed ibn Abî Duâd n’en faisaient nullement partie sic). Il fallait compter à leur côté, en plus des jahmites purs, les najjâriya, et les dharrâriya. Leur point commun était de contester le caractère incréé du Coran.[23]

Les adeptes du ta’tîl adorent le néant et les adeptes du tamthîl adorent une idole.[24]

À suivre…

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

http://www.mizab.org/

[1] El qawl el mufîd de Sheïkh el ‘Uthaïmîn (1/8).

[2] Voir : mu’taqad ahl e-sunna wa el jamâ’a fî e-tawhîd el asmâ wa e-sifât du D. Mohammed Tamîmî (38-40).

[3] Idem. (p. 38).

[4] Miftâh dâr e-sa’âda d’ibn el Qaïyim (1/86).

[5] Majmû’ el fatâwâ d’ibn Taïmiya (3/333).

[6] Majmû’ el fatâwâ d’ibn Taïmiya (2/41).

[7] Majmû’ el fatâwâ d’ibn Taïmiya (2/43).

[8] Voir notamment : tafsîr ibn Kathîr (2/351).

[9] Majmû’ el fatâwâ d’ibn Taïmiya (22/307).

[10] Shubuhât el mubtadi’a fî tawhîd el ‘ibâda (1/248-249) qui à l’origine est une thèse universitaire ès Doctorat du D. ‘Abd Allah ibn ‘Abd e-Rahmân el Hadhaïl.

[11] Voir : e-shirk fî el qadîm wa el hadîth (1/113-141) qui à l’origine est une thèse universitaire ès Magistère d’Abû Bakr Mohammed Zakariya.

[12] El jawâb el kâfî (p. 326).

[13] Ighâthat e-lahfân d’ibn el Qaïyim (2/640) ; ibn Taïmiya fait remarquer que l’encensement des vertueux à outrance fut la première cause à l’origine du culte des tombeaux à l’époque de Noé (voir : el jawâb el bâhir fî zawwâr el maqâbir avec la recension du D. Ibrahim el Mukhlif p. 182).

[14] El jawâb el kâfî (p. 330-335).

[15] Tajrîd e-tawhîd el mufîd d’el Maqrîzî

[16] E-radd ‘alâ el mantiqyîn (p. 334).

[17] Les poètes ; 23

[18] L’Absoluteur ; 36-37

[19] Les récits ; 38

[20] Tajrîd e-tawhîd el mufîd d’el Maqrîzî qui s’inspire d’el Jawâb el Kâfî d’ibn el Qaïyam (p. 191-194).

[21] Voir : el fatâwâ el kubrâ 5/48-51

[22] Majmû’ el fatâwâ (6/359).

[23] Majmû’ el fatâwâ (14/349-352).

[24] Voir : el jawâb e-sahîh d’ibn Taïmiya (4/406), et sawâ’iq el mursala d’ibn el Qaïyim (1/148).

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Publié par mizab
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commentaires

abu 3abdillah 29/10/2016 21:04

A partir de quand on est considéré comme ayant "mutlaq al eeman", cet atome de foi qui nous fait entrer tot ou tard au jannah ? En attestant al shahaadatayn, en ayant foi dans les 6 piliers de la foi et rendant 7alaal le 7alaal et 7araam le 7araam ? ou en attestant al shahadatayn seulement ? ou simplement en attestant "laa ilaaha illa Allah" ?

Quand on dit que le shirk est le seul peche qu'Allah ne pardonne pas, est-ce que le kufr (dans les autres piliers de la foi) est pardonné ?

abu 3abdillah 29/10/2016 20:09

3abdullah ibn 3abbaas, je crois, a expliqué le nom Allah en disant : "dhu al uluuhiyyah wa al ubuudiyyah 3alaa khalqihii ajma3een"

C'est quoi la différence entre al uluuhiyyah et al 3ubuudiyyah ?

Car les frères qui dispensent les cours en francais, ils traduisent ces 2 termes par l'adoré. Mais si 2 termes ont été utilisés, c'est qu'ils doivent surement renfermer une signification propre, non ?

abu 3abdillah 29/10/2016 19:55

As salamou alaykoum wa ra7matu Allah wa barakaatuh.

jazaaka Allahu khayran, pour avoir pris la peine de repondre.

Je ne crois pas avoir tout compris.

Ce que je ne saisis pas, c'est comment A peut impliquer B, et B inclure A. Vous l'avez dit 2 fois.

Je cite : - Ainsi, le tawhid el ma'rifa wa el isthbât implique le tawhid e-talab, et tawhid e-talab inclut tawhid el ma'rifa wa el isthbât.

- Il y a donc une interdépendance entre les deux formes de tawhid : tawhîd e-rubûbiya implique tawhid el asmâ wa e-sifât et tawhid el asmâ wa e-sifât inclut tawhîd e-rubûbiya


Peut-etre que je comprends pas les termes implications et inclusion, ALlahu a3lam

mizab 13/10/2016 14:04

Wa 'aleïkom salem wa rahmat Allah wa barakatuhu !

Wa fik baraka Allah !

Ces deux questions sont très perspicaces et très pointues ; il faudrait consacrer quelques recherches pour y répondre (malheureusement la mémoire nous fait défaut), et je n'ai pas les outils en mains actuellement pour le faire.

Cependant, succinctement, et cela peut répondre aux deux questions, il existe une relation de tadhâmun et de talâzum entre les formes de tawhîd dans le sens où ils sont interactifs et interdépendants ; les frontières entre elles sont donc très poreuses, et les classifications permettent simplement de faire des schémas. Cela reste approximatif, ou du moins, purement conceptuel et théorique.

Ainsi, le tawhid el ma'rifa wa el isthbât implique le tawhid e-talab, et tawhid e-talab inclut tawhid el ma'rifa wa el isthbât.

El ilâh relève du tawhid el asmâ wa e-sifât d'une part, et d'autre part, en regard de ses implications, il fait partie de tawhîd el ulûhiya.

Ensuite, tawhîd e-rubûbiya est le point de départ : il consiste à reconnaitre l'existence d'un grand ordonnateur qui se caractérise par des Noms et Attributs ; ces Noms et Attributs sont puisés de deux caractéristiques fondamentales : l'existence et l'action.

Il y a donc une interdépendance entre les deux formes de tawhid : tawhîd e-rubûbiya implique tawhid el asmâ wa e-sifât et tawhid el asmâ wa e-sifât inclut tawhîd e-rubûbiya.

Ici, même chose, sous un angle, l'action fait partie du premier tawhid et sous un autre angle, elle faut partie du second, étant donné que le second décrit le premier...

Il est possible d’envisager la chose sous un autre angle (ce qui augmente la difficulté, mais cela peut aussi dissiper l’amalgame) en disant :

tawhîd e-rubûbiya implique tawhîd el ulûhiya
tawhîd el ulûhiya inclut tawhîd e-rubûbiya
tawhid el asmâ wa e-sifât comprend, englobe les deux premières formes de tawhîd.

Quoi qu'il en soit, quand j'aurais les outils en mains, je reviendrais sur ce point avec plus de précision, wa Allah a’lam !

abu 3abdillah 12/09/2016 22:12

As salam alaykoum.

Baraaka Allahou fikoum pour les differents articles que vous avez postés, c'est tres instructif.

J'aimerais vous posez deux questions, qu'ALlah vous fasse misericorde.

1. Est-ce qu'il est correcte de dire, comme je l'ai entendu dans les cours que j'ai ecoutés, que lorsque l'on divise le tawheed en 2 categories, dans la premiere categorie appellée "tawheed ma3rifah wa al ithbaat" on y met le "tawheed al rubuubiyyah" et le "tawheed al asmaa² wa al sifaat" ? Ne faut-il pas y inclure le "tawheed al uluuhiyyah" ? Cad, Savoir qu'Allah est Le Seul Vrai Dieu meritant l'adoration, n'est-ce pas une connaissance avant une pratique d'ou, Allahu a3lam, les 2 expressions pour definir cette categorie : tawheed al uluuhiyyah et tawheed al ibaadah, tawheed al uluuhiyyah quand il s'agit du point de vue d'Allah, cad qu'Il est Le Seul Vrai Dieu meritant l'adoration, et du point de vue de la creature, le taw7eed al ibaadat, cad les actes que l'esclave doit a son Createur ? Par consequent dans la deuxieme categorie "tawheed al talab wa al qasd" on y met "tawheed al ibaadah" ?

2. Aussi j'aimerais savoir pourquoi c'est le tawheed al asmaa² wa al sifaat qui est inclu dans tawheed al rubuubiyyah, comme l'a dit le shaykh Salih al Fawzaan, rahimahu Allah, et non l'inverse. Tawheed al rubuubiyyah, c'est la categorie dans laquelle il y a les actes d'Allah, alors que tawheed al asmaa wa al sifaat, il y a les noms et attributs ; or les attributs d'ALlah, c'est a la fois les attributs d'essence mais aussi les attributs d'actes, non ?

as salamou alaykoum