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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 09:57

 

Voltaire, la grande imposture des Lumières

(Partie 2)

 

Le secret de la Franc-Maçonnerie consiste en ceci : Tous les hommes sont égaux et libres, tous les hommes sont frères.

Observons que la formule sacrée des mystères maçonniques était si précieuse à Voltaire (pie Franklin ayant eu la bassesse de lui présenter ses enfants à bénir, il ne prononça sur eux que ces paroles: Egalité, Liberté. (Condorcet, Vie de Voltaire.)

 

Déjà Voltaire avait déclaré vouloir rendre la liberté à la raison opprimée par le dogme, et rétablir entre les hommes l'égalité que le sacerdoce armé de la révélation avait rompue. « Il n'y a rien de si pauvre et de si misérable, disait Voltaire, qu'un homme recourant à un autre homme pour savoir ce qu'il doit croire. »[1] Il appelait de ses vœux « ces jours où le soleil n'éclairera plus que des hommes libres et ne reconnaissant d'autres maîtres que leur raison. »[2]

 

en 1776, Voltaire avait écrit au comte d'Argental : « Une Révolution s'annonce de tous côtés. »

 

« Les disciples de Voltaire et de Jean-Jacques, Comme le dit Barruel, avaient préparé dans les loges le règne de cette égalité et de cette liberté dont les derniers mystères devenaient par Weishaupt ceux de l'impiété et de l'anarchie la plus absolue.

« L'égalité et la liberté, disait celui-ci, sont les droits essentiels que l'homme, dans sa perfection originaire et primitive, reçoit de la nature ; la première atteinte à cette égalité fut portée par la propriété ;

 

La première atteinte à la liberté fut portée par les sociétés politiques ou les gouvernements ; les seuls appuis de la propriété et des gouvernements sont les lois religieuses et civiles : donc, pour rétablir l'homme dans ses droits primitifs d'égalité et de liberté, il faut commencer par détruire toute religion, toute société civile et finir par l'abolition de toute propriété.[3]

 

Voir : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/ConjurationT1.pdf

 

Le complot voltairien

 

Ecoutez Voltaire dans sa correspondance : « Il faut, écrit-il, agir en conjurés, et non pas en zélés... Que les philosophes véritables fassent une confrérie comme les Francs-Maçons... Que les mystères de Mithra ne soient pas divulgués...

« Frappez, et cachez votre main... »

La margrave de Bareith, la princesse Wilhelmine, devient pour lui la sœur Guillemette », et lui adresse elle-même des lettres commençant par ces mots : « La sœur Guillemette au « frère Voltaire.

« Il avoue lui-même, dans des lettres qui sont célèbres, qu'il « rend le pain bénit, et qu'il « communie » par imposture, afin de mieux tromper les gens. A un certain moment, il entreprend toute une intrigue, dans le but de faire reconstruire le Temple de Jérusalem !

 

À un autre moment, il entreprend encore une autre intrigue, d'accord avec d'Alembert, pour arriver à décider Louis XV à fonder dans tout le royaume des écoles professionnelles gratuites, où, sous le couvert d'un soi-disant enseignement professionnel, on devait enseigner clandestinement au peuple la révolte et la sédition.

 

Bertin, l'administrateur de la cassette royale, avait fini par se décider à couper court à ce complot. Il avait fait une enquête, et qu'avait-il découvert ? Toute une conspiration de colporteurs qui couraient les campagnes, et y vendaient, à des prix insignifiants, des ouvrages incendiaires dont on leur remettait gratuitement des quantités. Des maîtres d'école étaient déjà même affiliés à la conjuration, et notamment dans les environs de Liège, où ils lisaient à des enfants, dans des réunions secrètes, des livres qu'on leur expédiait par ballots. Et ces maîtres d'école étaient précisément ceux qui, publiquement, à l'exemple de Voltaire, et comme par un mot d'ordre, accomplissaient leurs devoirs religieux avec la dévotion la plus démonstrative.

 

• Lettres à d'Alembert, 1761, 1763, 1768, citées par Barruel dans les Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme, et lettres à Catherine de Russie, 1771

• Barruel, Mémoires, t. I^ chap. xvii

 

Voici, en date du mois de mars 1763, des lettres de Voltaire qui les confirment par anticipation : « Pourquoi les adorateurs de la raison, écrivait-il alors à Helvetius, restent-ils dans le silence et dans la crainte ? Qui les empêcherait d’avoir chez eux une petite imprimerie et de donner des ouvrages utiles et courts dont leurs amis seraient les seuls dépositaires ? C'est ainsi qu'en ont usé ceux QUI ONT IMPRIMÉ LES DERNIÈRES VOLONTÉS DE CE BON ET HONNÊTE CURÉ MESLIER... »

Et il ajoute : « On oppose ainsi, au Pédagogue chrétien et au Pensez-y bien, de petits livres philosophiques qu'on a soin de répandre partout adroitement. On ne les vend point, ON les donne a des personnes AFFIDÉES QUI « LES DISTRIBUENT A DES JEUNES GENS ET A DES FEMMES... »

 

L'Encyclopédie

 

Pour écraser l’Infâme, selon l'expression de Voltaire, pour arriver à anéantir la foi et à briser le trône, il fallait s'emparer, tout d'abord, de l'opinion publique ; l'Encyclopédie fut le premier moyen employé par les conjurés pour y miner sourdement et sans bruit l'édifice et l'obliger à tomber de lui-même », comme l'écrivait, le 13 août 1775, Frédéric II à Voltaire.

 

D'Alembert excellait dans ces sortes de ruses. Diderot, plus hardi, laissait quelquefois éclater toute son impiété ; mais quand celle-ci apparaissait trop crûment, d'Alembert, réviseur général, retouchait l'article, retranchant parfois, ajoutant souvent quelque terme habile, destiné à masquer la violence et l'impiété de la thèse. Il tempérait de même le zèle de Voltaire qui lui écrivait le 9 octobre 1755 : « Ce qu'on me dit des articles de la théologie et de la métaphysique me serre le cœur : il est bien cruel d'imprimer le contraire de ce que l’on pense. » Mais d'Alembert répondait le 16 juillet 1762 : « Le genre humain n'est aujourd'hui si éclairé que parce qu'on a eu la précaution ou le bonheur de ne l'éclairer que peu à peu. » Voltaire se rendait cependant aux raisons de son complice et se consolait en pensant « qu'il y a d'autres articles moins au jour où tout est réparé ! »

 

Et habilement il ajoutait : « Pendant la guerre des Parlements et des évêques, les philosophes auront beau jeu. Vous aurez le loisir de farcir l'Encyclopédie de vérités qu'on n'aurait pas osé dire il y a vingt ans. » (13 novembre 1756)

 

Des manœuvres diaboliques, voire obscènes

 

  1. Voltaire et d'Alembert, dans leurs lettres, se saluent en Belzébuth et en Lucifer (juin-août 1760). D'Alembert écrit à Voltaire : « Il est évident, comme vous dites, que l'ouvrage (le Dictionnaire philosophique) est de différentes mains : pour moi, j'en ai reconnu quatre, celle de Belzébuth, d'Astaroth, de Lucifer et d'Asmodée. » Diderot écrivait en 1768 : « Il pleut des bombes dans la maison du Seigneur ; ce sont mille diables déchaînés. » D'après le témoignage de Mercier, il s'échauffait parfois jusqu'à la fureur, et s'écriait : « Le genre humain ne sera heureux que quand on aura étranglé le dernier roi avec les boyaux du dernier prêtre. » (Voir Éleuthêromanes et Pensées.) Oui, la Révolution est bien « satanique ! »
  2. Nous ne pouvons reproduire certains extraits de cette correspondance, qui sont d'une impudeur et d'une lubricité révoltantes. Ainsi Voltaire reconnaissait comme vraie divinité de ce monde le Lingam, symbole le plus obscène des Hindous, que d'Alembert appelait Dieu le père. A noter : que tous les philosophes étaient affiliés aux Loges dès le commencement (d'Estampes, F. \ J#.\ et Révolution, p. 177).

 

Voltaire attachait la plus grande importance à la rédaction de l'Encyclopédie, en faisant dépendre le succès de sa conspiration. « Je m'intéresse bien à une bonne pièce de théâtre, écrivait-il à Damilaville, mais j'aimerais encore mieux un bon livre de philosophie qui écrasât pour jamais l'Infâme ! Je mets toutes mes espérances dans l'Encyclopédie. » (13 mai 1764.)

 

La haine des Jésuites

 

Les Jésuites occupaient la première place dans l'enseignement, leurs maisons d'éducation répandues sur tout le territoire formaient une jeunesse fidèle à l'Église et à la monarchie. Toutes les haines accumulées de la maçonnerie, des philosophes et des diverses sectes devaient donc se déchaîner contre eux, en vertu d'un plan qui avait été tracé par le ministre d'Argenson, grand protecteur de Voltaire, plan dont Frédéric II poursuivait activement la réalisation. (Lettre de Voltaire, 8 octobre 1743.)

 

Le duc de Choiseul et la fameuse courtisane la marquise de Pompadour, qui régnaient alors en réalité sur la France, avaient tous les secrets des conjurés sophistes, par cela seul qu'ils avaient celui de Voltaire. (Lettre de Voltaire à Marmontel, i3 août 1760.)

De même Voltaire écrivait : « Pour les Jésuites... la France va être incessamment purgée desdits Frères. » Il aurait voulu « envoyer chaque Jésuite dans le fond de la mer avec un Janséniste au cou ». (Lettre à Ghahanon.)

 

Grâce à Choiseul et à la Pompadour unis à Voltaire, l'Académie fut métamorphosée peu à peu en club d'impiété. « Elle infecta les gens de lettres et les gens de lettres infectèrent l'opinion publique, en inondant l'Europe de ces productions que nous allons voir devenir, pour les chefs, un des grands moyens de préparer les peuples à une apostasie générale. » (Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme, t. I.)

Et en effet, sous la haute direction de Voltaire, s'imprimaient à l'étranger, spécialement en Hollande, des milliers de libelles sarcastiques et calomnieux au moyen desquels les philosophes cherchaient à écraser l’Infâme sous le ridicule. « Je ne vous demande que cinq à six bons mots par jour, écrivait Voltaire à d'Alembert ; cela suffît. Il ne s'en relèvera pas. »

 

Frédéric II, Joseph II, Catherine de Russie, Christian VII, de Danemark, Gustave III, de Suède, Poniatowski, de Pologne, et nombre de princes correspondaient avec Voltaire et subissaient la néfaste influence des encyclopédistes. Ils étaient des adeptes « protecteurs ». Ce n'étaient que pamphlets calomnieux, mensongers et impies, dus à Voltaire, Diderot, d'Alembert, Helvétius, Turgot, Condorcet, La Harpe, Lamoignon, Damilaville, Thiriot, Saurin, d'Argental, Grimm, d'Holbach et autres philosophes. Les Encyclopédistes voulaient « délivrer les hommes du joug des Ecclésiastiques, le plus dur de tous, des Barbares, comme ils disaient » (Lettre à Voltaire, 1770).

 

Voir : http://www.liberius.net/livres/La_Revolution_preparee_par_la_franc-maconnerie_000000318.pdf

 

Dans une de ses lettres à d'Alembert, Voltaire assigne pour caractère spécial à Damilaville de « haïr Dieu » et de travailler à le faire haïr. C'est sans doute pour cela qu'il lui écrivait plus fréquemment et avec plus d'intimité qu'à tous ses autres adeptes. Après la mort de ce malheureux, banqueroutier et séparé de sa femme, Voltaire écrivait ceci au même : Je regretterai toute ma vie Damilaville. J'aimais l'intrépidité dans son cœur. Il avait l'enthousiasme de saint Paul (c'est- à-dire autant de zèle pour détruire la religion, que saint Paul pour l'établir) : C'ÉTAIT UN HOMME NÉCESSAIRE.

 

Voir : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/ConjurationT1.pdf

 

En résumé : « Je ne suis pas d’accord avec vous… et vous allez le payer cher ! »

 

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 

 

[1] Lettre au duc d'LTsez, 19 novembre 1760.

[2] Condorcot. Esquisse d'un tableau historique des progrès de l’esprit humain. (Epoque 9e). Pourtant, ce même Voltaire exécrait le peuple : « J’entends par peuple la populace, qui n’a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyens ait jamais le temps ni la capacité de s’instruire; ils mourraient de faim avant de devenir philosophes.

Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants. […] Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. » ; « A l’égard du peuple, il sera toujours sot et barbare […]. Ce sont des bœufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin. » ; « Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit ; il n’est pas digne de l’être. » ; « Ceux qui crient contre ce qu’on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur. »

[3] Barruel, III, 24.

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commentaires

mizab 25/02/2017 15:02

Déjà, ces paroles ne sont pas de moi mais d'un érudit catholique du début du 20ième siècle qui connaissait certainement mieux la Bible que nos pâles contemporains travestis par les valeurs de la République, comme à l'époque de Nicée...


Ensuite, ce Verset est à des années lumières des plans machiavéliques anti cléricales et anti royalistes, voyons, soyez raisonnables !

Il n'y a pas de différence entre l'homme et la femme :

http://saintebible.com/ephesians/5-23.htm

Ni entre le riche et le pauvre :

http://blog.oratoiredulouvre.fr/2010/09/il-est-plus-facile-a-un-chameau-de-passer-par-le-trou-d%E2%80%99une-aiguille-qu%E2%80%99a-un-riche-d%E2%80%99entrer-dans-le-royaume-de-dieu-marc-10-25/

Entre chrétiens et non chrétiens ?

Entre imposteurs et sincères ?

Entre vertueux et pervers ?


Vous voulez des Versets de la Bible allant dans ce sens !

Poulet Bio 25/02/2017 14:11

Le secret de la Franc-Maçonnerie consiste en ceci : Tous les hommes sont égaux et libres, tous les hommes sont frères.

Ce n'est pas le secret de la franc maçonnerie c'est le message du christianisme dès son origine cf Galates 3:28