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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 11:20

 

La légende de Jésus de Nazareth

(Partie 1)

L'homme est fait pour adorer et obéir : mais si vous ne le commandez pas, si vous ne lui donnez rien à adorer, il façonnera ses propres divinités, et trouvera un chef pour ses propres passions.

– Benjamin Disraeli, Coningsby

 

La nature a horreur du vide !

 

Joel Carmichael : « L'idée de cette nouvelle religion, avec lui-même comme sa déité, était une chose dont il [Jésus Christ] n'aurait jamais pu avoir la moindre idée. Comme Charles Guignebert l'exprime, ‘’Cela ne lui est jamais même venu à l'esprit.’’ »[1] Le théologien allemand Heinz Zahrnt a construit un tel argument, avant de conclure : « Une fois que l’histoire biblique a été dévêtue du dogme, le Christ proclamé par l’Église a semblé entrer dans un conflit inévitable avec Jésus lui-même. Il y avait une contradiction manifeste entre ce qui a été découvert, lors d’investigations historiques, concernant Jésus de Nazareth et ce que l’Église a dit de lui lors de ses enseignements ; entre ce que Jésus lui-même a proclamé à l’origine et a fait et ce que l’Église par la suite a fait de lui. »[2]

 

C’est la raison pour laquelle les historiographes ne sont jamais parvenus à résoudre cette énigme, et ce n’est pas la volonté qui leur a manqué ! Comment peut-on combler les écarts ? Au pire des cas, avec des clichés et, au mieux, avec des fantaisies historiques… L’image du Jésus historique qui était alors présentée n’était pas tout simplement tirée de sources historiques. Elle était en grande partie dominée par les présupposés que les scribes et érudits nourrissaient en eux.[3]

 

Un autre théologien allemand Martin Kähler entérine cette idée : « Le Jésus de "Vies de Jésus" n’est rien d’autre qu’une variation moderne des produits de l’art inventif humain, pas mieux que le Christ dogmatique discrédité de la Christologie Byzantine ; les deux sont également très éloignés du vrai Christ. »[4]

 

La discontinuité entre le Jésus historique et le Christ de l’Église fut si grande qu’il devint presque impossible de reconnaître aucun lien unissant les deux personnages.[5]

 

Maudire un figuier pour ne pas produire de fruits (Matthieu 21 : 19, Marc 11 : 20-21) ; comparer les Gentils à des chiens (Matthieu 15 : 26, Marc 7 : 27) ou à des porcs (Matthieu 7 : 6), et repousser sa propre mère (Matthieu 12 : 48-50, Marc 3:31– 35, Luc 8 : 20-21) ;

Isaïe 44 : 6, qui cite avec une clarté éblouissante, « Ainsi parle le Seigneur ….'C'est moi le premier, c'est moi le dernier, en dehors de moi, pas de dieu. » Isaïe 43 : 11 rapporte, « C'est moi, c'est moi qui suis le SEIGNEUR, en dehors de moi, pas de Sauveur. »

Luc 4 : 8 rapporte Jésus disant, « Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et c'est à lui seul que tu rendras ton culte. »

 

Contrairement à une lecture paulienne de la Bible, Jésus n’est pas venu pour racheter les péchés de l’humanité. Son message était confiné aux brebis perdues d’Israël qu’il ne manquait pas de vilipender : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien il me tarde qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division. »[6] Dans leur ivresse, ils ne se rendaient pourtant pas compte que leur destin était scellé : « Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »[7]

 

Il n’était pas tendre avec les scribes et les Pharisiens qu’il traita d’hypocrites, de guides aveugles, d’ignorants, de serpents et de vipères.[8] Il avait le verbe acerbe : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. »[9]

 

« Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi. » (Luc 19 : 27) ; « et celui qui n’a pas d’épée, qu’il vende son manteau pour en acheter une » (Luc 22 : 37) ;

 

Pour David Fitzgerald, auteur et historien Américain, ces quelques arguments mènent même à une conclusion nette : « La figure du Jésus est une construction du Christianisme, pas sa cause. Paul et la première génération de Chrétiens ont utilisé la version grecque Septuagint enrichie de la bible hébraïque pour créer une nouvelle foi en y ajoutant des rituels païens, des termes gnostiques, un Dieu sauveur capable de rivaliser avec ceux des Égyptiens, des Perses, des Grecs et des Romains. Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a été le déclencheur de la propagation du christianisme. »

 

https://cortecs.org/wp-content/uploads/2016/01/CorteX_s21_5_Jesus_Nazareth_Arnold_Chardon_Leclerq_Taieb.pdf

 

En 2009, Bart Ehrman, dans un ouvrage publié en anglais et traduit ensuite en français, en se fondant sur une lecture attentive de la littérature apocryphe, cherche à comprendre pourquoi l’information sur les débuts du christianisme est si lacunaire : pour ce faire, il repère et s’efforce d’éclairer ce qu’il appelle les antinomies du texte biblique.

Dans l’avant-dernier chapitre, qui s’intitule « Qui a inventé le christianisme ? », il affirme : « Ce que nous appelons le christianisme n’est pas tombé du ciel, tout constitué et développé, peu de temps après le ministère de Jésus. Il n’est pas né non plus directement et simplement de ses enseignements. Par beaucoup d’aspects, ce qui est devenu le christianisme s’écarte même de façon significative des enseignements de Jésus. Le christianisme, comme l’a admis depuis longtemps la critique historique, est une religion qui s’inspire de Jésus, pas la religion de Jésus. »[10]

 

En 2007 et en 2008, les livres de Paul Veyne et de Marie-Françoise Baslez ont entamé un débat qui a porté notamment sur le rôle de l’empereur Constantin dans l’affirmation du christianisme comme religion dominante, puis unique, de l’empire romain : pour P. Veyne, c’est Constantin qui est à l’origine de tout ; pour M.‑F. Baslez, il n’est pas à l’origine de tout et il convient de remonter aux ier-iie siècles. L’un et l’autre ont raison, car il s’agit de savoir de quoi l’on parle : si c’est de la religion chrétienne, P. Veyne a raison mais si c’est du mouvement chrétien, M.-F. Baslez a raison.

 

En 2010, Daniel Marguerat et Eric Junod, afin d’écarter l’anachronisme sous-jacent à la question – les premiers chrétiens ne savent pas qu’ils sont chrétiens au sens où on l’entend aujourd’hui –, s’en sont tenus à la restitution de la perception que les contemporains de Jésus et de ses disciples ont eue de l’émergence de la nouvelle croyance en la messianité de Jésus.[11] Sur ce plan, D. Marguerat et E. Junod se trouvent en parfait accord avec G. Gaeta, lequel estime que : « […] bien avant de se jeter, armés chacun de sa méthode, dans la tentative d’écrire sur Jésus, il serait plus fructueux de s’intéresser à ce que nous connaissons le mieux, c’est-à-dire les réactions que son histoire a provoquées chez les témoins directs et à la manière dont ces réactions se sont transmises, modifiées et repensées, au sein du mouvement qui s’est inspiré de lui. »

 

Pour D. Marguerat et E. Junod, Jésus est le « fondement » : « Il n’a pas institué une religion nouvelle au sein du judaïsme et moins encore à côté de lui. En revanche, il est bien à l’origine d’un mouvement religieux qui se développera au sein du judaïsme et s’en séparera peu à peu pour devenir une religion distincte qui porte son nom. »

 

Ainsi, pour ces deux auteurs, le christianisme apparaît comme une religion sans fondateur au singulier : les « bâtisseurs » du christianisme sont bien plutôt ces hommes et ces femmes anonymes qui, au fil des décennies, voire des siècles qui ont suivi la mort de Jésus, ont forgé une religion nouvelle – et sur eux, on est peu ou mal informés.

 

Toutes ces recherches proposent finalement de manière commune une mise à distance du personnage Jésus par rapport à ce qui deviendra le christianisme : il s’agit là d’un paramètre éminemment théologique ou idéologique, protégeant Jésus de tout ce qui se passera ensuite dans le mouvement puis la religion qui se réfère à lui, le mettant ainsi à l’abri de toutes les récriminations historiques que l’on peut porter à l’égard de l’Église et de son comportement durant des siècles. Une manière de dire que Jésus est au-dessus du temps passé et qu’il n’a pas participé aux dérèglements postérieurs qui sont l’œuvre des hommes et nullement du plan divin.

 

Les travaux d’Adriana Destre et de Mauro Pesce, conjuguant un point de vue anthropologique et un point de vue historico-critique vont dans ce sens et débouchent sur la thèse que l’Église n’a pas été fondée par Jésus mais bien après lui – ce faisant, ils laissent de côté son rôle dans la constitution de la communauté de Jérusalem.[12]

Voir : http://asr.revues.org/1064#bodyftn9

 

Le fondateur non éponyme du christianisme

 

Actes 9 : 3-9 justifie l’autorité de Paul grâce à une lumière venue du ciel, une voix, un message convaincant. Cependant, dans 2 Corinthiens 11 : 14-15, même Paul admet que : « Satan lui-même se camoufle en ange de lumière. C'est donc peu de chose pour ses serviteurs de se camoufler en serviteurs de la justice … »

 

Jérémie 23 : 32 – « Je vais m’en prendre aux prophètes qui ont des songes fallacieux – oracle du SEIGNEUR ; qui les racontent et qui, par leurs faussetés et leurs balivernes, égarent mon peuple ; moi, je ne les ai pas envoyés et je ne leur ai rien demandé ; ils ne sont d’aucune utilité pour le peuple – oracle du SEIGNEUR. »

 

Selon Bart D. Ehrman, « En particulier, (les Adoptianistes) considéraient Paul, l'un des plus proéminents auteurs de notre Nouveau Testament, comme étant un archi-hérétique plutôt qu'un apôtre. »[13]

 

La contribution la plus concluante à cet argument se trouve peut-être dans les Rouleaux de la Mer Morte, vu que plusieurs érudits sont convaincus qu'ils condamnent Paul pour son abandon de la Loi de l'Ancien Testament et sa rébellion contre les enseignements de Jésus et les premiers leaders chrétiens. La fin du « Document de Damas », en particulier, semble documenter la malédiction et l'excommunication de Paul par la communauté chrétienne des premiers temps.[14] Eisenman nous informe que les Ebionites – les descendants de la Communauté Chrétienne de Jacques à Jérusalem – considéraient Paul comme « un apostat de la Loi. »

 

À propos des Ebionites, il écrit : « Ils sont certainement la communauté qui tient la mémoire de Jacques dans la plus haute estime, tandis qu'ils considéraient Paul comme "l'Ennemi" ou l'Antéchrist … Une telle position n'est pas sans parallèle dans des passages cruciaux de la lettre au nom de Jacques dans le Nouveau Testament. Nous avons déjà démontré que cette lettre, en répondant à un quelconque adversaire qui croyait qu'Abraham était justifié seulement par la foi, dit qu'en se faisant lui-même "un ami de l'homme," cet adversaire s'est transformé en "l'Ennemi de Dieu." La terminologie "Ennemi" est aussi connue dans la "parabole de l'ivraie" de Matthieu 13 : 25-40, peut-être la seule parabole anti-pauline dans les Évangiles, où un "Ennemi" sème "l'ivraie" parmi les bonnes graines. À la "récolte" l'ivraie sera déracinée et jetée dans le feu. »[15]

 

Johannes Lehmann écrit : « Ce que Paul proclamait comme "Chrétienté" était pure hérésie qui ne pouvait être basée ni sur la foi juive ou Essène, ni sur l'enseignement du Rabbin Jésus. Mais comme Schonfield le dit : "L'hérésie pauline devint les fondations de l'orthodoxie chrétienne et l'Église légitime fut désavouée et considérée comme hérétique." »[16]

 

Puis, il enchaine : « Paul a fait quelque chose que Rabbin Jésus n'a jamais fait et a refusé de faire. Il a étendu la promesse de Salut de Dieu aux Gentils ; il a aboli la loi de Moïse, et il a empêché l'accès direct à Dieu en introduisant un intermédiaire. »[17]

 

À suivre…

                     

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 

 

[1] Carmichael, Joel. p. 203.

[2] Zahrnt, Heinz. 1817. The Historical Jesus. (Traduit de l’allemand par J. S. Bowden). New York: Harper and Row. p. 43.

[3] Ibid., pp. 47–48.

[4] Kähler, Martin. 1953. Der sogemnante historische Jesus und der geschichtliche, biblische Christus. Munich: New edition by Ernst Wolf. p. 16, as quoted by H. Zahrnt.

[5] Zahrnt, Heinz. p. 61.

[6] Luc ; 12.49-51

[8] Voir : Mathieu ; 23.13-37 et Luc ; 11.37-53.

[9] Mathieu ; 10. 34

[10] B. Ehrman, Jesus, Interrupted. Revealing the Hidden Contradictions in the Bible (and Why we Dont’t Know About Them), New York 2009 ( = La construction de Jésus. Aux sources de la religion chrétienne, Béziers 2010).

[11] D. Marguerat, E. Junod, Qui a fondé le christianisme ?, Paris-Genève 2010.

[12] A. Destro, M. Pesce, L’Uomo Gesù. Giorni, luoghi, incontri di una vita, Milan 2008 ( = Encounters (...)

[13] Ehrman, Bart D. The New Testament: A Historical Introduction to the Early Christian Writings. 2004. Oxford University Press. p. 3.

[14] Eisenman, Robert and Michael Wise. The Dead Sea Scrolls Uncovered. 1993. Penguin Books. pp. 163, 184, 212–8.

[15] Ibid., p. 234.

[16] Lehmann, Johannes. p. 128.

[17] Ibid., p. 134.

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commentaires

PouletBio 14/03/2017 11:20

Un autre théologien allemand Martin Kähler entérine cette idée : « Le Jésus [de la Bible] n’est rien d’autre qu’une variation moderne des produits de l’art inventif humain, pas mieux que le Christ dogmatique discrédité de la Christologie Byzantine ; les deux sont également très éloignés du vrai Christ. »[4]

Encore une citation dévoyée (Taqiya?) voici la citation telle que rapportée par votre ami le Dr. Laurence B. Brown dans son ouvrage "GOD’ED?"
http://leveltruth.com/books/TRANSLATIONS/GOD%27ED%20IN%20ENGLISH%20PDF.pdf
"The Jesus of the “Lives of Jesus” is nothing but a modern variation of the products of human inventive art, no better than the discredited dogmatic Christ of Byzantine Christology; both are equally far removed from the real Christ."

Ce n'est donc pas le Jésus de la Bible!! corrigez votre citation SVP

mizab 14/03/2017 11:40

Déjà, je loue votre rigueur et votre attention ;

Ensuite, le texte est traduit de l'anglais (traduction souvent laborieuse que je suis obligé de corriger sans n'avoir l'original sous les yeux)...

Par ailleurs, quand j'ai retranscris ses citations pendant ma lecture du livre, j'ai retrouvé avec surprise des citations incomplètes avec des mots manquants, et j'ai essayé de les reconstruire (non de façon arbitraire bien sûr, mais en fonction du contexte) en veillant malgré tout à mettre des guillemets,

Donc, vous pourrez trouver d'autres approximations de ce genre, faites-le moi savoir le cas échéant, et dites-moi quel est le bon terme afin que je le corrige ici, merci de votre aide !

Je ne pratique malheureusement plus l'anglais depuis des années !

PouleBio 13/03/2017 08:37

Vous rendez-vous compte des bêtises que vous écrivez? (comparer les Gentils à des chiens (Matthieu 15 : 26, Marc 7 : 27) ou à des porcs (Matthieu 7 : 6)). Vous avez lu le texte ou juste ces versets?

Vous citez des auteurs mais ne montrez rien du décalage en le Jésus historique et le Christ de l'Eglise... A part affirmer ce décalage vous ne donnez pas d'argument...

Sur la question ébionite et sur Paul vous tirez des conclusions hâtives (parce que cela sert votre intérêt). https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89bionisme#.C3.89bionites_et_Nazar.C3.A9ens

Bref la méthode n'est pas scientifique, les arguments manquent de fondement, vous affirmez comme évidence des hypothèses contestées, vous ne lisez pas les textes bibliques que vous mentionnez et vous leur attribuez une interprétation qu'ils n'ont pas... Chapeau l'artiste!

anaska 18/03/2017 22:45

explication Matthieu 7.6 :
Les chiens et les pourceaux étaient des animaux impurs. Les uns et les autres
étaient des animaux domestiques mais les uns et les autres erraient souvent à l'état sauvage. Ces animaux symbolisent l'esprit impur d'une humanité ennemie de Dieu, même s'ils se réclament parfois de son Nom.
Les termes choisis sont violents et injurieux puisqu'ils suggèrent que la dignité d'homme est absente. Ils révèlent quel est l'état de l'humanité aux yeux des êtres célestes.
Eph. 4:18-19 “
(18) (Les païens) ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur. (19) Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité.”
Les chiens et les pourceaux cherchent à satisfaire leur ventre, et non à plaire à Dieu. Le chien veut l'os qu'ont les autres : il convoite, il est jaloux, il est violent.

mizab 13/03/2017 09:34

Pour les la question ébionite et sur Paul, le reproche s'adresse à Eisenman, non à moi, et en admettant que cette mini conclusion soit effectivement hâtive, cela ne résout aucunement la problématique que pose Paul !

Vous défendez le point de vue catholique, je le conçois, mais vous ne résolvez rien, et surtout vous ne démontrez rien !

Exposer son avis est un fait, le démontrer et détruire celui qui s'y oppose en est un autre !

Vous tenez pour vrai ce que vous devriez justement prouver !

C'est une pétition de principe, ou raisonnement circulaire: faute logique qui consiste à tenir pour vrai ce qu’il s’agit précisément de démontrer.

mizab 13/03/2017 09:27

Si vous avez suivi le cours, vous vous rendrez compte que je ne fais que reprendre une enchaînement d'idées qui ne sont pas les miennes, et qu'il incombe de replacer dans son ensemble !

Ensuite, je conçois qu'un argument partiel soit bancal, mais cela ne remet nullement en cause le plan,l'argumentation générale...

En outre, la suite de l'article, cette partie elle-même d'ailleurs, rapportent des arguments plus probants !

Enfin, l'interprétation d'un Verset est forcément aléatoire et subjective, je vous retourne donc le complément, car nous en connaissons vous et moi la vision catholique, mais le fait est justement que cette article la détruit,

Conclusion, elle ne fait plus autorité pour remettre en question une autre interprétation de ces Versets aussi bancale soit-elle !

Au minimum, ces Versets posent problèmes pour la vision trinitaire, en sachant que je ne fais que les citer froidement sans les commenter, donc, rien n'est à me reprocher de ce côté-là,

Bonne lecture pour la suite !