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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:37

 

L’invention de La Mecque

(Partie 6/3)

 

Reprenons les principaux protagonistes de notre enquête

 

Diodore de Sicile (Ier siècle av. J-C) :

 

Voir : http://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3.htm

 

XXI. Description du rivage du golfe arabique.

 

On y trouve plusieurs habitations d'Arabes Nabathéens qui occupent non seulement une grande partie du rivage mais qui s'étendent même très avant dans les terres. Ces Arabes sont en grand nombre et ils possèdent une quantité infinie de bestiaux.

 

Ceux qui habitent aux environs s'appellent Bnizomènes, ils ne vivent que de leur chasse. On trouve dans ce pays un temple respecté de tous les Arabes.

 

René Brunel confirme : « (…) Nous supposerons quand à nous que l'antique Ka'aba, dont Diodore de Sicile parlait cinquante ans avant Jésus-Christ comme étant le véritable panthéon de l'Arabie païenne, était visitée par le culte Egyptien de Bubastis dans le pèlerinage chaque année, lors des fêtes votives qui s'y donnaient (...) » René Brunel, Le monachisme errant dans l'Islam, Sidi Eddi et les Heddawa, Paris, Maisonneuve et Larose, 2001, p. 428

 

(….) D'après la tradition musulmane, La Mecque est le premier point qui surgit des eaux lors de la création. Ismaël y vécut et y fut enseveli après avoir élevé un temple au dieu de son père Abraham. Sa nombreuse postérité fut dépossédée de la garde de ce temple par les Banou Djorhom, tribu yéménite. La Kaaba et la Pierre noire doivent, dès une haute antiquité, avoir attiré les pèlerins de l'Arabie entière ; Diodore de Sicile parle d'une pierre très sainte vénérée des Arabes qui ne peut être que la Pierre noire (…)

 

« Ce serait, selon Claude Addas, à partir de la moitié du IIIe siècle de notre ère que les pierres constituant des répliques de la Pierre noire lors des voyages en dehors de la Mecque seraient devenues idoles, et de plus en plus fabriquées en bois, au lieu de pierre. Cela, après que 'Amr ibn Luhay importe Hubal,[1] et puis d'autres idoles d'al-Balqâ vers la Mecque. » Claude Addas, article Idoles in M.A. Amir-Moezzi, Dictionnaire du Coran, éd. Robert Laffont, 2007, p.408-409.

 

Pline, encyclopédiste du premier siècle

 

VII- « … à 112.500 pas de tour, et est éloignée de la Perse de plus de 112.500 pas ; on n'y arrive que par une passe étroite. Asgilia, île ; nations : les Nochètes, les Zuraches, les Borgodes, les Cataréens, les Nomades ; le fleuve du Chien. Au delà, un littoral que la navigation n'a pas exploré de ce côté, à cause des écueils, au dire de Juba, qui a omis la mention de Batrasabbes, ville des Omanes, et d'Omana, dont les auteurs précédents avaient fait un port célèbre de la Carmanie ; il a omis aussi Omna et Athana, villes que nos négociants disent être aujourd'hui un des rendez-vous les plus fréquentés du golfe Persique.
 

VIII- Au delà du fleuve du Chien, d'après Juba, une montagne qui semble brûlée ; la nation des Epimaranites ; puis les Ichthyophages ; une île déserte ; la nation des Bathymes ; les monts Eblitéens ; l'île Omoenus ; le port Machorbe ; les îles Etaxalos et Onchobrice ; la nation des Chadéens ; plusieurs îles sans nom ; îles renommées, Isura, Rhinnéa, et une île voisine où sont des colonnes de pierre portant des inscriptions en caractères inconnus ; le port de Goboea ; les îles Bragae, désertes ; la nation des Thaludéens ; la région de Dabanegoris ; le mont Orsa, avec un port ; le golfe Duatus ; plusieurs îles ; le mont Tricoryphos ; la région de Cardalène ; les îles Solanides et Capina ; les îles des Ichthyophages ; puis Glari, le littoral Hamméen, où sont des mines d'or ; la contrée Canauna ; les nations des Apitames et des Gasanes ; l'île Devade ; la fontaine Goralus ; les îles Calaeu et Amnamethu ; la nation des Darres ; l'île de Chélonitis, plusieurs îles des Ichthyophages ; Eodanda, déserte ; Basag ; plusieurs îles des Sabéens… »[2]

 

Concernant « Dabanegoris » port d’Arabie du Sud et que PC nous dit qu’il serait situé entre « Oman et Hadramawt » … est faux c’est une extrapolation de sa part. Pline parle du Golfe Persique décrivant la côte ceci jusqu’au chap. 149 … Puis, il parle de l’Arabie du Sud avec la route de l’encens. Mais les ports de « Dabanegoris » et de « Mochorbae » ne sont mentionnés qu’au chap. 150 … c’est donc PC qui fait d’elle-même le lien de dire que ces ports sont situés entre « Oman et Hadramawt » et non Pline. Et personne n’a jamais entendu parler de tels ports en Arabie du Sud !!!

 

PC nous dit également que Quraysh n’est pas un nom patronyme et qu’un groupe de Qoréchites devrait s’appeler les Banî Fihr … en fait c’est tout à fait le contraire, car Quraysh désigne les descendants des Banî Fihr. L’histoire des génécologies est assez complexe ici comme ailleurs … en préalable il est question de la tribu des Kinanah qui est à l’origine de Quraysh … tout cela remonte à l’ancêtre mythique du nom de Adnan (Arabe du Nord) … la tradition rattache Mahomet à cette généalogie au bout de 21 générations.

 

Il est important de noter qu'il y a Pline l'ancien et bien d'autres auteurs qui eux mêmes ne citent même pas Jésus alors qu'ils citent tous les autres personnages de la même époque. Comment prétendre s'appuyer sur de tels personnages si eux-mêmes ne citent même pas le Messie ?

 

Je cite : ’’Philon d'Alexandrie n'a jamais rien écrit sur Jésus Christ dans aucun de ses ouvrages... Ni d'ailleurs aucun des contemporains : Valerius Maximus (-14 à 37), Pline L'Ancien (23 à 79), Silius Italicus (25 à 100), Perse (34 à 62), Lucain (39 à 65), Dion Chrysostome (40 à 120), Stace (40 à 95), Martial (40 à 104), Sénèque (-4 à 65), Juvénal (65 à 128), Tacite (55 à 120), Pline le Jeune (61 à 114), Suétone (70 à 140), Valerius Flaccus (70 à 100), Plutarque de Chéronée (46 à 120), Pétrone (mort en 65), Quintilien (30 à 96), Apulée (125)’’

 

Claudius Ptolémée géographe du IIème siècle de notre ère

 

Carte de Ptolémée : http://i59.servimg.com/u/f59/18/97/64/80/291610.jpg

http://i59.servimg.com/u/f59/18/97/64/80/ptolem10.jpg

 

Le catalogue des toponymes de Ptolémée constitue la seule véritable source topographique concernant l’intérieur de l’Arabie durant la période classique. Localiser les sites reste toutefois difficile en raison de l’imprécision des données de longitude.[3]

 

Macoraba y est bien mentionnée au sud de Lathrippa (Yathrib qui deviendra Médine) à un endroit qui correspond à la Mecque aujourd'hui :

http://www.heritageinstitute.com/zoroastrianism/reference/ptolemy/index.htm

 

Cyril Glassé écrit dans son Dictionnaire encyclopédique de l'Islam : (La) Mecque (Makkah al-Mukarramah; litt. "La Mecque [cité] bénie. Pendant des millénaires, La Mecque fut un centre spirituel. Ptolémée, le géographe grec du IIe siècle, mentionne La Mecque, en l'appelant "Makoraba". Certains ont interprété ce nom comme signifiant "temple" (de "Maqoribah" en sud-arabique). Les Puramas dravidiens parlent aussi d'un lieu sacré ancien, dédié au dieu de sagesse. A l'origine, La Mecque s'appelait Bakkah ("étroite"), terme rendant compte d'un site entassé entre deux montagnes qui enserrent la ville et la vallée des lieux sacrés. Le Coran dit: "Le premier temple qui ait été fondé par les hommes est celui de Bekka [Bakkah], temple béni, qibla de l'Univers". (III, 90) C. Glassé Dictionnaire encyclopédique de l'Islam, Paris, Bordas, 1991, p. 257-258

 

G E von Grunebaum entérine cette thèse : « La Mecque est mentionnée par Ptolémée, et le nom qu'il donne nous permet de l'identifier à une fondation sud-arabique, créé autour d'un sanctuaire. » G E Von Grunebaum, Classical Islam: A History 600-1258, George Allen & Unwin Limited, 1970, p. 19.

 

Patricia Crone nous dit : si tant soit peu qu’il ait parlé de « Makka », Ptolémée la dénomme « Moka » une ville d’Arabe Pétrée.

 

Il y a bien à Pétra (dans l’état Arabe de Anbat) une ville dénommée « Moka » … mais c’est une ville continentale qui par définition n’a pas de port … il est possible que les tribus d’Anbat se disent originaires du Hedjaz … il est aussi probable qu’ils nommèrent leur ville « Moka » à l’identique de la Mecque comme étant un bon présage … c’était une coutume dans l’antiquité (et même après) que le nom du lieu de chute/migration soit identique au nom du lieu de départ … un seul exemple chez les grecs est Alexandrie en Égypte.

 

PC nous dit que « Mocoraba » serait assimilé à la Mecque sur la base d’une « vague similitude » avec « Makka-Rabba » (la Grande Mecque). Personne n’affirme cela pour dire que Mocoraba est bien la Mecque car … la traduction correcte serait la « maison du Seigneur » ou la « maison de Dieu » puisque … la racine « mkk » signifie « maison » et « Rabba » signifie « Seigneur/Dieu » en Arabie du Sud … le terme de « Makka-Rabba » se traduirait donc par « Maison/Temple de Dieu ».

 

Le nom des cités antiques ne reflète pas toujours les usages linguistiques de leur propre peuple … ainsi en prenant par exemple le nom Égypte, il n’a pas le même sens en arabe/sémitique qu’en grec … mais nous ne pouvons (et pour cause) conclure que nos ancêtres Égyptiens parlaient en langue sémitique voire en grec ! Dans cette même optique quid de Thèbes … est-ce une province grecque dans l’antiquité ?

 

Si le nom Arabe de l’Égypte est bien d’origine sémite (via Misr et plusieurs de ses dérivés notamment Missr, Missreen, et Missr dans le Coran) … son nom dans le langage courant est bien d’origine Grecque. Il est donc difficile de trouver (retrouver) l’exacte explication du nom des lieux de l’antiquité … et encore plus de les rattacher à une langue ou un peuple.

 

Si donc à une période de l’histoire « Macoraba » a été reliée à la notion de « Maison de Dieu » … c’est qu’à un moment donné ces deux termes ont été confondus … le Coran signale bien la Ka’ba comme étant la « Maison/Temple/Sanctuaire » … qui est bien la première « maison de culte » (3,96).

 

Enfin PC nous dit que si « Macoraba » était situé dans un environnement arabophone … il faudrait dire « Muqarraba ».

 

Et quand bien même, ses doutes étaient fondées, cela ne remettrait nullement en cause l’existence préislamique de la Ville sainte des musulmans. En témoigne ce commentaire de l'éditeur de l’œuvre d'Edward Gibbon, « La Mecque (Makkah) ne peut être la Macoraba de Ptolémée ; les situations ne s'accordent pas, et jusqu'au temps de Muhammad, elle portait le nom de Becca, ou la Maison, dû à son temple célèbre. Elle est appelée ainsi même dans quelques parties du Coran. »[4]

 

Maxime de Tyr

 

Maxime de Tyr, philosophe et rhéteur du IIème siècle de notre ère y fait allusion dans son huitième chapitre de ses dissertations : « [...] Les Arabes adorent aussi, mais je ne sais quoi. Quant à l'objet sensible de leurs adorations, je l'ai vu, c'est une pierre quadrangulaire. »[5]

 

On observe que Mohammed n'a pas renié l'ensemble des croyances païennes Hejazi et plus largement Antiques, avec le mythe des Bétyles (Pierre Noire de la Kaaba), les Djiins, la circumambulation, la lapidation symbolique du diable etc. Cassius Maximus Tyrius (grec du IIe siècle) dans ses Dissertations, au IIe siècle, rapporte : « les Arabes adorent aussi, mais je ne sais quoi. Quant à l'objet sensible de leurs adorations, je l'ai vu, c'est une pierre quadrangulaire. » (Maxime de Tyr, Dissertations, VIII)

 

Quant à la ville, La Mecque, elle est citée dans les puranas, écrits hindous, en tant que temple du dieu de la sagesse "Shiva".

 

Ammien Marcellin historien de l’Antiquité tardive

 

PC passe un peu trop rapidement sur Ammien Marcellin … se contentant de dire qu’il est nul fait mention de Makka dans ses écrits. Pour rappel : Ammien Marcelin est un historien qui écrit au IV siècle ap JC … il est né à Antioche (Syrie) d’une famille aisée … Son œuvre en latin couvre la période de 78 à 378 … malheureusement les 13 premiers tomes sont perdus et il ne reste que les 14-31 relatant les évènements de 353 à 378.

 

Il fait mention de 7 cités d’Arabie Occidentale … 5 de ces 7 villes se retrouvent chez Ptolémée exactement dans le même ordre … Cela suggère que les deux avaient sous les yeux la même liste … Ammien ne mentionne pas la « Macoraba » de Ptolémée … mais il fait mention d’une ville qu’il nomme « Hiérapolis » (Ville sainte) qu’il situe en Arabie de l’Ouest … ceci ne peut que être rapproché avec la Mecque qui a l’époque d’Ammien avait acquise une « sainteté » (nous somme au IV siècle) qu’elle n’avait pas du temps de Ptolémée … cela semble une raison pour expliquer pourquoi Ammien l’appelle « Hiérapolis » et non « Macoraba » comme Ptolémée.

 

Personne n’a dit … du moins avant le IV-V siècle … que la Mecque était un centre commercial d’importance (au sens du transit des caravanes) … la route traversant la Mecque à cette époque était un axe « secondaire » au regard de l’axe majeur partant du Yémen (Shabwah, Tamna’a) et traversant l’Arabie (Najrân).[6]

 

D’autres sources

 

Lapidus, Ira. History of Islamic Societies, pp. 16–17 rapporte en gros que Les conditions étaient difficiles dans la péninsule arabique qui était en état quasi-constant de conflit entre tribus locales, mais une fois par an les tribus pactisaient et déclaraient la trêve ; ils tendaient (convergeaient) alors vers un but commun en direction de la Mecque pour accomplir le pèlerinage annuel. Jusqu'au 7e siècle, ce voyage était prévu pour des raisons religieuses par les Arabes païens, ils se rendaient dans leur sanctuaire pour rendre des hommages et faire des offrandes, buvaient l'eau des puits de Zamzam, cette eau étant louée pour ses vertus guérisseuses et bénéfiques. Les chefs des tribus ennemis tentaient de résoudre les différents problèmes durant cette trêve. Ces événements annuels apportaient aux tribus un sentiment d'identité commune, la Mecque était un axe important de la péninsule, pas seulement commercial et cultuel.

 

Dans son livre, l'Islam : A Short History, Karen Armstrong (professeure spécialisée dans l'anthropologie des religions et religions comparées_Oxford) affirme que la Kaaba a été consacrée à Hubal, une divinité nabatéenne et que la Kaaba contenait 360 idoles représentant les jours de l'année ou bien les effigies du panthéon arabe. Une fois par an, les tribus de la péninsule arabique, qu'ils soient chrétiens ou païens, convergeaient vers la Mecque pour accomplir le Hajj (pèlerinage).

 

Antoine Daniélou, écrivain du XXème siècle écrit dans son livre l'Histoire de L’Inde : « Les parties géographiques des puranas, mentionnent, parmi les lieux saints, La Mecque, sous le nom de Makheshvara, et sa pierre noire emblème du dieu shiva. »[7]

 

Les puranas auraient écrits entre l'an 400 et 1000 de notre ère, mais il est évident que les parties mentionnant La Mecque en tant que temple du Dieu shiva (de par la pierre noire qui serait son emblème) sont antérieures au VIIème siècle, car après la prise de la Mecque en 629, les idoles ont définitivement été bannies de la ville, puis les années suivantes, de l'Arabie.

 

Enfin Nous soulignons également la remarque de Gaillaume Dye (qui est tout sauf Nöldekian) dans un article critique au sujet d’un ouvrage publié sous la direction d’Angelika NEUWIRTH (Le coran dans son contexte), à la page 250, il fait référence aux Ethniques d’Etienne de Byzance pour rapprocher Μάκαι θνο μεταξ Καρμανικαραβί à la Mecque, source : Stephani Byzantii Ethnicorum quae supersunt , Ed.Meineke, Berlin, 1849, p427 ( 17)

 

À suivre…

                     

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 

 

 

[1] Il y aurait beaucoup à dire sur Hubal qui effectivement trouve sa place dans la Ka’ba … il est le gardien du « puit » à l’intérieur du sanctuaire … « puit » qui symboliquement une « porte » d’accès au monde infernal lieu des «eaux souterraines ».

[2] Concernant « Dabanegoris » un lien existe… bien que la notion de chapitre (sous-chapitre) n’est pas tout à fait la même (ainsi d’ailleurs que l’orthographe des lieux/noms) … problème certainement du à la traduction. Bref il y a bien un décalage d’un sous-chapitre entre « Oman, Omana » et « Dabanegoris » et « Machorbe » CQFD.

[4] Gibbon, Edward, Esq. Vol. 5, Chapter L, p. 442.

[6] Entre La Mecque et Ukkâz, il a très certainement existé des amalgames créés par les historiographes musulmans, selon une hypothèse. À coté de Ukkâz, La Mecque est plus modeste étant entendu que seuls les caravaniers ayant marché là-bas s'y rendent. La Mecque est désaxée par rapport aux routes caravanières, il faut donc y avoir un commerce pour s'y rendre. A l'opposé, des cités comme ukkâz se situent sur les routes caravanières et à ce titre, n'importe quel marchand y passe, qu'il y ait ou non des affaires à négocier. Nul doute donc qu'il y ait eu confusion, volontaire ou non, entre le rôle tenu par ces deux cités.

La Mecque ne se présente donc nullement comme une République ni même comme une cité incontournable politiquement, et encore moins comme une sorte de capitale de la région du Hedjaz. Elle n'a pas le prestige de cités comme Qaryat Al Fau où l'on a retrouvé des vestiges de palais, de citadelle et de souks datant du IIIe siècle apr. JC.

La Mecque ne semble avoir été qu'un petit centre marchand, favorisé géographiquement par sa proximité avec des routes caravanières importantes sans être elle-même véritablement positionnée dessus.

http://sabyl.forumactif.com/t97-la-mecque-pre-islamique

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