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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 18:55

Le tâghût chez ibn Taïmiya 3/4

 

Extraits du traité de l’amour révérenciel d’ibn Taïmiya.

 

­[Les péchés sont un pont vers l’idolâtrie]

 

Par conséquent, toute revendication d’amour envers le Seigneur et Son Prophète doit nécessairement être accompagnée de sacrifices afin de prouver qu’on les place au-dessus de tout. Ce raisonnement est valable pour le devoir de haine que le croyant observe pour donner des garanties de son amour à Dieu. Il déteste en l’occurrence toute chose ou personne détestée par Son Créateur, et, par voie de conséquence, par Son Prophète, mêmes aux dépens de ses propres aspirations. L'amour parfait émane du désir absolu qui, si toutes les conditions sont réunies, nécessite les actes.

 

A l'inverse, la haine parfaite engendre nécessairement un état de répulsion absolue rendant sa concrétisation impossible. Qui manque volontairement à son devoir dénote un manque de volonté, voire une baisse de motivation. En revanche, il arrive que l’abstention soit provoquée par des éléments extérieurs venant dissuader l’individu d’agir tels que l'attachement aux enfants et aux richesses. Ces facteurs externes font obstacles à l’accomplissement de ses devoirs : (Dis : si vos pères, vos fils, vos frères, vos femmes, vos proches, les richesses que vous avez amassées, les commerces que vous craignez de perdre, et les demeures où vous vous prélassez sont plus chers à vos yeux qu’Allah, Son Messager, et la guerre sur Son sentier, alors soyez dans l’attente qu’Allah fixe Son ordre).[1]

 

De plus, le Prophète (r) dit bien : « Nul d’entre vous ne prétendra jamais véritablement à la foi sans que je ne sois plus cher à ses yeux que n’importe qui sur terre, y compris son père ou son fils. »

 

Aussi, ‘Omar fit la confidence au bien-aimé (r) : « Messager d’Allah, je jure par Allah qu’en dehors de moi-même, tu es la personne la plus chère à mes yeux !

  • Non, ‘Omar, s’exclama-t-il, [tu ne prétendras jamais véritablement à la foi] sans que je ne sois plus cher à tes yeux que ta propre personne !
  • Hé bien, corrigea-t-il, je jure par Allah que désormais, tu es plus cher à mes yeux que ma propre personne.
  • Maintenant, ‘Omar [tu prétends véritablement à la foi]. »

Ces deux Propos sont répertoriés par les recueils d’el Bukhârî et Muslim.

 

Certaines négligences envers les obligations font rétrograder l’individu du cercle des « modérés ». Il peut toujours se rattraper et retrouver son rang grâce au repentir ou aux actes de pénitence, voire à des voies qui sont extérieures à sa volonté. Et les actes surérogatoires sont l’indice de la santé spirituelle qui s’alimente de la ferveur religieuse. En revanche, les péchés expriment un manque de résolution chez l’individu qui, dans un moment de faiblesse, succombe à ses désirs. Cette attirance trahit que, malgré lui, il ne déteste pas ces interdits autant qu’il le faudrait. Dans son combat intérieur, c’est son désir qui prend le dessus sur la répulsion qu’ils sont censés provoqués chez lui. De ce fait, les péchés indiquent une défaillance dans la foi, soit au niveau de son essence même soit au niveau de sa perfection. Toujours est-il que le manque de connaissance ou de conviction au niveau de la croyance ou de l'amour et la haine est un facteur non négligeable qui va déterminer une foi faible.

 

Or, dans la situation où l'essence de la foi est correcte, le croyant répugne à commettre des péchés dont il est convaincu du caractère mauvais et blâmable. Même quand il craque, c’est avec un profond regret et indignation qu’il accueille son échec. Cette remise en question intercède naturellement en sa faveur, car, malgré ses écarts, il est habité par la crainte sincère de la punition divine. Il lui reste, malgré tout, l’alternative de se racheter en affichant des remords et en redoublant d’efforts dans l’exercice du culte et la vertu à différents degrés. Seul un hypocrite dont le cœur est dénué de foi ou un mécréant convaincu reste impassible et de marbre face à ses débordements.

 

Le croyant sincère veille à effacer ses fautes avec ses bonnes actions. Il a conscience de son faux pas. Il s’est laissé abuser par l’idée qu’il pouvait tirer un profit quelconque de cet acte de désobéissance qui exerçait sur lui une attraction irrésistible. Il s’est laissé aller à de vaines conjectures pour justifier ses passions, et, ainsi, entaché sa foi à cause de ses vilaines actions.

 

Le Prophète nous fait ce diagnostic : « Nul n’est un véritable croyant au moment de commettre l’adultère ; Nul n’est un véritable croyant au moment de perpétrer un vol ; et Nul n’est un véritable croyant au moment de boire du vin. »

 

Cette tare est répandue chez les adeptes d'Iblis et ses complices qui répondent allégrement à ses appels alléchants, ces doux mirages. Ce consentement délibéré est une manifestation du culte : (Et lorsque Nous ordonnâmes aux anges : prosternez-vous devant Adam ! Tous s’exécutèrent à l’exception de Satan, qui, du nombre des djinns, refusa d’obéir à l’ordre de Son Seigneur. Est-ce bien lui et sa progéniture que vous érigez en alliés alors qu’ils vous sont des ennemis jurés ? Quel bien mauvais troc auquel s'adonnent les injustes)[2] ; (N’ai-Je pas pris votre engagement, ô fils d’Adam, de ne pas vouer le culte à Satan qui vous est un ennemi déclaré ? • Et ne n’adorer que Moi Seul en accord avec la voie droite que Je vous ai tracée ?).[3]

      

Personne en dehors de ceux que Dieu aura bien voulu épargné de Sa Grâce, n'échappe aux mailles du Diable : (Puisque tu m’as égaré, se résigna Satan, je leur ferais miroiter une vie attrayante sur terre, et je m’emploierais à les fourvoyer tous autant qu’ils sont • Mis à part Tes élus qui sont placés sous Ta protection)[4] ; (Tu n'auras certes aucune emprises sur Mes fidèles serviteurs, à l’inverse de tes suppôts que tu auras fourvoyés)[5] ; (Dès lors que tu psalmodies le Coran, demande à Dieu de te protéger contre Satan le lapidé • Qui n’a aucune emprise sur les croyants qui abandonnent toute leur confiance à leur Seigneur • Son emprise ne s’exerce que sur ses suppôts qu’il entraine vers l’idolâtrie).[6]

 

L’emprise du Diable s’étend à tous ses adeptes dévoués qui ont renoncé, bon gré mal gré, à obéir au Créateur du ciel et de la terre. Ce pouvoir qu’il exerce sur eux est plus ou moins une forme de culte. L’alliance que les humains nouent avec Satan est proportionnelle à leur désengagement vis-à-vis de leurs devoirs transcendants : (Vous fils d'Adam, ne vous laissez pas séduire par Satan, qui, fort de sa ruse, est parvenu à faire chasser vos parents du Paradis après leur avoir miroité l’idée d’ôter leurs vêtements cachant leur nudité. Lui et ses suppôts ont l’avantage de vous observer sans que vous ne puissiez les voir.  Alors, méfiez-vous de ces démons qui, par Notre Décret, sont les alliés des infidèles)[7] ; (À celui qui reste insensible au rappel émanant du Miséricordieux, Nous lui assignons un démon qui deviendra son compagnon inséparable • Ces démons ont pour mission de détourner du droit chemin leurs proies qui s’imaginent agir pour la bonne cause • Mais, quand cet insensé comparaitra devant nous, il s’insurgera contre son compagnon : Malheur à moi, regrettera-t-il, si au moins tu t’étais tenu aussi loin de moi que la distance qui sépare l'Orient et l'Occident ! Ha, tu fus un bien funeste compagnon).[8]

Youcef, lui, fut épargné, par la Grâce de Dieu, du charme de Satan : (Elle fut complètement subjuguée par Yûsaf qui avait beau résisté, et qui aurait pu, lui aussi, succombé à sa beauté, s’il n’avait pas été secouru in extremis par un signe que Son Seigneur brandissait sous ses yeux ; Nous avions décidé de le préserver du mal, et de la turpitude, car il comptait parmi les élus que Nous avons placés sous Notre protection).[9]

Une narration répertoriée par Muslim, via Jâbir, rapporte que : « Satan a dressé son trône sur la mer, et, de là, il envoie ses troupes. »[10]

 

Ainsi, toutes les transgressions à la Loi divine forment les ramures et les branches de la mécréance. Celles-ci s’inscrivent en opposition aux obligations qui constituent les ramifications de la foi. De cet antagonisme nait la lutte incessante entre le bien et le mal : (Combattez-les afin d’endiguer la tentation, et de faire triompher partout la religion d’Allah, mais s’ils renoncent à leur iniquité, alors Dieu est parfaitement au courant de leurs faits et gestes).[11]

Nombre d’interdits intègrent l’association mineure ou majeure en fonction de leur gravité et de la réaction qu’ils provoquent chez le coupable. Un coupable qui, convaincu de leur caractère blâmable, les commet avec répugnance, et avec le cœur vacillant entre la crainte de subir le courroux divin et l’espoir de gagner la récompense en y renonçant, n’atteint pas le degré d’idolâtre ; contrairement au coupable qui prend ses pulsions pour des divinités en dehors de Dieu, et qu'il aime à l’égale de Lui. Là, son crime atteint la gravité de la grande association qui se manifeste à divers degrés.

 

Ces péchés à ces divers degrés contaminent également nombre de croyants qui seront à l’abri du châtiment éternel grâce à leur adhésion à l’attestation de foi. Ils n’ont pas conscience de désobéir à Dieu avant d’avoir conscience de la gravité de leurs actions. On ne leur a jamais appris que les pratiques païennes ambiantes font sortir de la religion. Cet obscurcissement des valeurs islamiques intercède naturellement en leur faveur, car la preuve céleste à même de les prévenir du danger qui plane au-dessus de leurs têtes ne leur est pas parvenue sur ce point : (Qui fait le bien le retrouvera à son avantage, et qui fait le mal le retrouvera à ses dépens, nul ne portera le fardeau d’un autre, et Notre châtiment est toujours précédé par l’envoi d’un messager).[12] Ce type d'individus fait légion dans les lieux et les époques où la situation est analogue sous de nombreux aspects à l’intervalle entre deux missions prophétiques (fatra). Au cours de ses périodes, la lumière prophétique s’estompe considérablement si bien que les prédicateurs de la vérité sont rares. Les croyants vivants durant ces périodes intermédiaires échappent, par la Grâce de Dieu, au châtiment qui frapperait en temps normal, tous les insoumis à la Révélation.

 

Il est primordial de savoir que l'association est passible de la punition divine à la condition sine qua non que le Message divin qui touche aussi bien les fondements de la religion que ses ramifications soit parvenu à un peuple donné. C'est pourquoi, Satan profite de la recrudescence de l'ignorance pour intervertir les valeurs, embellir le mal qu’il fait passer pour de la vertu. Nombreuses sont ces victimes qui tombent dans son piège, car elles ne sont pas au courant que ces pratiques sont frappées d’un interdit. Elles auraient même plutôt tendance à les magnifier sous prétexte qu’elles seraient légitimes ; et même quand elles se rendent compte qu’elles ne le sont pas, guidées par les passions et les conjectures hasardeuses, elles n’hésitent pas à les commettre. Celles-ci ferment volontairement les yeux sur les raisons profondes ayant justifiées la prohibition de ces pratiques. Ce subterfuge, pour le moins hypocrite, n’est pas à mettre au compte des croyants qui se font violence et, animés par leur zèle religieux, avouent aisément leurs péchés. Cet auto-critique, qui génère en eux un sentiment mitigé de crainte et d'espoir, les fait prendre conscience des mauvaises conséquences de leurs actes.

 

Ces trois réactions face aux interdictions célestes sont illustrés par les textes, notamment : (Dis : Mon Seigneur a formellement interdit la turpitude qu’elle soit cachée ou publique, et tous les péchés en général, notamment de s’en prendre impunément à son prochain, mais surtout l’idolâtrie pour laquelle Il ne vous pas accordé la moindre autorité, tout comme les conjectures infondées que vous proférées à Son sujet).[13] Toute turpitude est donc formellement condamnée par les Textes ; les relations légitimes sont, en tout logique, exclus de cette interdiction : (Ceux qui s’abstiennent de tout rapport charnel • En dehors des liens du mariage ou de captivité pour lesquels il ne leur est fait aucun grief • Contrairement à ceux qui aspirent à d’autres relations, se rendant ainsi coupables d’outrepasser les limites admises).[14] Il n’y a que deux catégories de femmes qui sont permises à l’homme, l’épouse et l’esclave. Le mariage avec cette dernière est soumis à la condition qu’elle soit chaste : (À défaut de contracter un mariage avec une femme croyante de condition libre par manque de moyens, vous avez le choix de vous tourner vers vos jeunes esclaves à condition qu’elles soient croyantes, Dieu seul connait réellement le fond des poitrines, vous êtes tous égaux dans la foi et issus d’un même père. Alors, prenez-les pour épouse avec l’accord de leurs maitres, et versez-leur la dote d’usage digne des femmes chastes qui n’ont aucun lien avec ces libertines qui s’acoquinent avec des amants),[15] (Vous avez le choix également de contracter une relation conjugale à condition de choisir une femme chaste au sein des musulmanes, mais aussi au sein des détenteurs des Écritures avec l’obligation de leur remettre une dote et que vous-mêmes vous soyez chastes, non des libertins acoquinés avec des maitresses ; qui renie sa foi perd le fruit de ses bonnes œuvres, et, dans la vie future, est destiné à la ruine).[16]

 

Selon une diction authentifiée par les spécialistes, 'Âïsha raconte : « Au temps du paganisme, il y avait quatre sortes de relations conjugales. Il y avait 1°) le mariage que nous connaissons aujourd’hui par laquelle un prétendant prenait la main d’une fille avec l’aval de son tuteur ou de son père moyennant une dot.

2°) le mari envoyait sa femme après sa période de menstrues – chez untel pour bénéficier de sa « semence ». À partir de ce moment, son mari n’avait plus aucun contact avec elle afin de vérifier que la grossesse éventuelle avait été provoquée par l’autre individu. Dès lors, le mari avait le choix de reprendre une relation conjugale normale. Cette relation, basée sur la semence, avait pour but d’entretenir une race noble.

 

3°) Environ une dizaine d'hommes se rassemblaient chez une femme préposée afin d’avoir chacun des rapports sexuels avec elle.

Après la grossesse éventuelle, la nuit suivant l’accouchement, elle convoquait tous ses amants, et aucun d’entre eux n’avait le droit de se désister. Il s’agissait de désigner le père : « Vous êtes au courant de la situation, informait-elle, et l’enfant que j’ai porté est le fils d’untel ! » Son choix portait sur l’amant dont elle avait décidé, de façon arbitraire, que l’enfant soit affilié. L’homme ciblé ne jouissait pas de la prérogative de refuser l’offre.

4°) Un groupe plus important d’individus se réunissaient chez une femme connue pour ses mœurs légères, autrement dit une prostituée. Celle-ci prenait le soin de signaler par une banderole qu’elle fixait sur le seuil de la porte que la voie était libre. Dès que l’une d’entre elles tombait enceinte, les pères potentiels se réunissaient chez elle pour, grâce à l’aide d’un physionomiste, désigner le père réel ou fictif. Là aussi, il était interdit à l’homme ciblé de se rétracter. Avec l’avènement de Muhammed (r), l’apôtre de la vérité, toutes les formes de relations sexuelles en vogue à l’ère païenne furent abrogées à l’exception du mariage répandu de nos jours. »[17]

 

La Matriarche a cité la « fornicatrice à la banderole », qui affiliait son nouveau-né à l’un de ses nombreux amants grâce à l’aide d’un physionomiste. Il y avait ces autres fornicatrices qui, au milieu d’un groupe d’amants plus limité, se permettaient de désigner le père de leur choix à la suite d’une grossesse éventuelle. Ces deux formes d’adultères sont encore différentes de celle qui sollicite la participation d’un « mâle reproducteur ». Le mariage traditionnel est la dernière forme de relation sexuelle en vogue à l’ère païenne et que l’Islam a entérinée.

 

Lucifer se réapproprie les codes du bien pour mieux les tordre et induire ses victimes en erreur. Il distille dans leurs rangs des pratiques illicites qui, connues sous un autre nom, ont un socle commun avec des comportements légitimes. Le contrat de mariage confère à l’homme de jouir en toute légalité de sa femme ou de ses esclaves, avec des modalités usuelles spécifiques à chacune. Les relations hors mariage qu’une femme entretien avec un amant ressemble à bien des égards à la forme légale d’union conjugale. Le Législateur a donc veillé à marquer une frontière nette entre les deux.

 

Il existe une autre forme de relation illégale mettant en scène un homme et une femme ou un enfant qui entretiennent des liens d’amitié au nom de l’amour en Dieu. Cette connexion à laquelle on confère une dimension spirituelle est moins suspecte dans l’esprit des gens que ces liaisons galantes pleinement assumées.

 

Il arrive également que, pour des raisons mystiques, un ascète soit obnubilé par les belles formes d'une femme ou d'un enfant. Cette contemplation est tolérée par la société tant que l’intéressé ne va pas au-delà de ce stade. Il ne sera taxé ni de pervers ni de vicieux, car, aux yeux de ses concitoyens, sa démarche est noble transcendante et sans arrière-pensées.

 

Cette inversion des valeurs fleurte avec l’associationisme dans la mesure où celle-ci devient la norme et qu’elle rivalise avec la Loi divine à la manière d’un tâghût. Il est inadmissible, en tout état de cause, de tolérer moralement ces séances de voyeurisme qui virent parfois à l’attouchement. Justifier cet acte de débauche par le zèle religieux est passible d’anathème dont les conséquences sont aussi graves que les hérésies majeures telles que l’idolâtrie, la complicité dans un crime perpétré au nom de la solidarité religieuse, de la piété, de l’observance des rituels, etc.  Assimiler un vulgaire péché, condamné sans le moindre doute par les textes scripturaires, à un acte d’adoration est de l’ordre du blasphème.

 

Or, il est plus difficile de détecter le caractère prohibé d’un nombre non négligeable de rites mystiques, notamment dans les environnements où l’ignorance est répandue. C’est le cas des chants liturgiques qui sont prisés par une partie des savants et des ascètes. D’autres classes de la société moins encline au savoir religieux et à la piété s’extasient sur des belles images en vue de stimuler leur foi.

 

À suivre…

                     

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 

 

[1] Le repentir ; 24

[2] La caverne ; 50

[3] Yâ-Sîn ; 60-61

[4] El Hijr ; 39-40

[5] El Hijr ; 42

[6] Les abeilles ; 98-100

[7] Les remparts ; 27

[8] Les ornements ; 36-38

[9]  Yûsaf ; 24

[10]  Rapporté par Muslim, ibn Hibbân, e-Tahâwî, et el Baghawî.

[11] Le butin ; 39

[12] Le voyage nocturne ; 15

[13] Les remparts ; 33

[14] Les croyants ; 5-7

[15] Les femmes ; 25

[16] Le repas céleste ; 5

[17] Rapporté par el Bukhârî et Abû Dâwûd.

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commentaires

safia 06/09/2020 12:35

j'ai aimé lire ce merveilleux article