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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:09

lamecque

 

La Mecque dans la Bible

(Partie 2)

 

 

Voir : Takhjîl man harrafa at-Tawrât wal  Injîl du cadi Sâlih e-Ja’farî

 

Ésaïe a dit : « C’est moi le Seigneur, il n’y d’autre dieu en dehors de moi ; je suis celui que rien n’échappe. J’annonce plutôt des choses aux créatures avant qu’elles n’aient lieu et je leur dévoile les événements et les mystères de l’inconnu. Ma volonté sera toute exécutée et j’appellerai bientôt un oiseau du désert éloigné et étendu. »[1]

 

Cet oiseau qui sera appelé du désert lointain et étendu n’est autre que Mohammed le Messager d’Allah (r).

 

Ésaïe prophétise au sujet de la Mecque : « Mets-toi debout et deviens lumière, car elle arrive, ta lumière : la gloire du SEIGNEUR sur toi s’est levée. Voici qu’en effet les ténèbres couvrent la terre et un brouillard les cités, mais sur toi le SEIGNEUR va se lever et sa gloire, sur toi, est en vue. Les nations vont marcher vers ta lumière et les rois vers la clarté de ton lever. Porte tes regards sur les alentours et vois : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi, tes fils et tes filles seront élevés sur des trônes et des coussins. »[2]

 

Cette prophétie concerne particulièrement la Mecque vers laquelle se dirigeront les hommes et où la foi en Dieu se manifestera ; ses habitants règneront et la lumière du savoir qui sera hérité par ses fils y dissipera les ténèbres du paganisme. Pour ceux qui n’en seraient pas convaincus qu’ils nous désignent un temple et une société sur toute la surface de la terre qui répondent à ce signalement !

 

Ésaïe encense la Mecque vers laquelle les cœurs se tourneront : « Oui, les îles tendent vers moi, vaisseaux de Tarsis en tête, pour ramener tes fils du lointain et avec eux leur argent et leur or, en hommage au nom du SEIGNEUR, ton Dieu, en hommage au Saint d’Israël, car il t’a donné sa splendeur. Les fils de l’étranger [re]bâtiront tes murailles et leurs rois contribueront à tes offices… Tes portes, on les tiendra constamment ouvertes, de jour, de nuit, jamais elles ne seront fermées, pour qu’on introduise chez toi la troupe des nations, et leurs rois, mis en colonne ! – Nation et royaume qui ne te serviront pas périront, les nations seront totalement dévastées. – La gloire du Liban viendra chez toi, le cyprès, l’orme, et le buis ensemble, pour encenser (parfumer, selon la version actuelle : pour rendre splendide ndt.) le socle de mon sanctuaire ; oui, le socle de mes pieds, je le rendrai glorieux, ils iront vers toi en se courbant, les fils de ceux qui t’humiliaient, ils se prosterneront à tes pieds… Je ferai de toi la fierté des siècles, l’enthousiasme des générations et des générations. Tu suceras le lait des nations, tu dévoreras la richesse des rois, et tu sauras que ton Sauveur, c’est moi le SEIGNEUR, moi qui gardera tes lampes illuminées à jamais. »[3]

 

Ésaïe évoque ainsi explicitement la Mecque. L’adversaire est-il capable de nous trouver un temple sur terre qui réponde à cette description, qu’Allah a autant honoré et qui attise autant les cœurs ?

 

Ésaïe prophétise au sujet de la Ka’ba et de la Pierre Noire : « Ainsi parle le SEIGNEUR : Voici que j’élèverai ma main vers les nations, que je dresserai mon étendard vers les peuples : ils ramèneront tes fils sur leurs bras et tes filles seront hissées sur leurs épaules. Des rois seront tes tuteurs, et leurs princesses, tes nourrices. Visage contre terre ils se prosterneront devant toi, ils lècheront la poussière de tes pieds. Tu sauras alors que je suis le SEIGNEUR ; ceux qui espèrent en moi n’auront point de honte. »[4] Les nourrices correspond ici aux sages-femmes, aux femmes d’atours, et aux mères nourrices. Ainsi, les rois et les reines vont servir la Sainte Mosquée ; ils vont la couvrir et l’orner d’or, d’argent, et de brocart. Ils vont l‘enduire de musc, la laver avec de l’eau de rose, et la parfumer avec de luxueux parfums. Ils deviendront ses humbles serviteurs et seront au service de ses habitants et des fidèles qui tourneront autour d’elle ; ils embrasseront sa Pierre, ils auront les pieds nus, la tête dénudée et seront remplis d’humilité. Y a-t-il plus éloquent pour celui dont Allah a illuminé le cœur, à qui Il veut du bien et qu’Il a préservé des passions ?

 

« Le SEIGNEUR a dit : Et moi le SEIGNEUR ton Dieu, moi, je t’ai élevé dans le désert dans un pays aride, ravagé et inhabité, dans un pays sans compagnie. »[5]

 

Seuls Mohammed (r) et son ancêtre Ismaël (r) répondent à ce signalement.

 

Le prophète Michée prophétise au sujet de la Maison d’Allah, la Sainte Mosquée de la Mecque, vers laquelle se rendront les pèlerins de tous les horizons : « Il arrivera à la fin des temps (dans l’avenir dans la version actuelle ndt.) que [la montagne de] la Maison du SEIGNEUR sera établie au sommet des montagnes et elles dominera les collines. Toutes les nations diront : « Venez, montons à la montagne du SEiGNEUR. » »[6]

 

La Maisonen question c’est la Ka’ba et la montagne en question c’est ‘Arafa bien que les « gens du Livre » en disent autrement. Il s’agirait selon eux de Jérusalem. Mais que disent-ils de : «Il arrivera à la fin des temps » ? Jérusalem existait déjà à l’époque de Michée, l’auteur de cette prophétie, et les juifs l’encensaient déjà. Une prophétie parle d’évènements à venir et non d’évènements présents !

 

Habaquq dont la prophétie mentionne le nom de Mohammed le Messager d’Allah (r) à deux reprises, déclare : « Dieu vient de Témân, le Saint du mont Parân. La majesté de Mohammed (le loué ndt.) comble le ciel. Sa louange (celle d’Ahmed) emplit la terre. Les rayons de son regard sont comme la lumière, il entoure son pays de sa puissance, la mort marche devant lui, les rapaces deviennent ses soldats. Il s’est levé et a essuyé la terre, alors les montagnes antiques se sont pliées à lui et les collines se sont baissées, et les tentes des gens de Madiân ont été secouées.»[7]

 

Il y est précisé que la lumière d’Allah va sortir à Témân qui se trouve dans les environs de la Mecque et du Hijâz, alors que les prophètes israélites venaient de la région du Shâm. Mohammed vient donc des environs du Yémen. Les montagnes de Farân sont les montagnes de la Mecque comme nous l’avons déjà expliqué, et personne ne peut le contester. Le ciel s’est rempli de la splendeur de Mohammed grâce à la lumière de la foi et du Coran qui ont émané de lui et de sa communauté.

 

Le prophète Sophonie (r) prophétise au sujet de « la parole de l’unicité » qui correspond à l’attestation qu’il n’y a d’autre dieu en dehors d’Allah : « Ô vous les hommes ! Attendez le jour où je me lèverai pour témoigner. Voici le temps où ma sentence sera de rassembler les nations de la terre entière. Alors, je leur renouvellerai la langue favorite pour qu’ils annoncent tous le nom du SEIGNEUR, pour qu’ils l’adorent dans un même effort. Des rivages des fleuves de Nubie, ils apporteront à cette époque des offrandes. »[8]

 

La langue favorite (ou choisie) correspond à la langue arabe. Elle s’est répandue sur la terre entière et fut utilisée par les autres peuples qui renoncèrent à leur langue d’origine qui étaient bien moins pratiques. Les rivages des fleuves de Nubie concernent les environs du Yémen et du Hijâz. De ces rivages seront apportés les troupeaux et les offrandes destinées au Temple Sacré de la Mecque. Prétendre que ces troupeaux et ses offrandes soient destinés aux terres du Shâm et à Jérusalem C’est vouloir l’impossible !

 

Jean l’Apôtre relate la conversation qui a eu lieu entre Jésus et une femme de la tribu de Jacob (samaritaine selon la version actuelle ndt.), lorsque celle-ci s’écria : « « Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous affirmez qu’à Jérusalem se trouve le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi femme, l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. »[9]

 

Ces paroles du Masîh font allusion à la Ka’ba étant donné qu’avec l’avènement de Mohammed, toute autre direction qibla (direction) que la sienne est abrogée. Il n’est plus toléré de se prosterner en direction ni de Jérusalem ni d’aucun autre endroit. La Ka’ba est la seule qibla valable. Il annonçait ainsi le kingdom of heaven. Lui qui lança à la samaritaine « Crois-moi femme, l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. »[10] Jésus s’exclama au milieu d’une assemblée : « Aussi, je vous le dis, beaucoup viendront du levant et du couchant prendre place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des cieux, tandis que les héritiers du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents. »[11]

 

Mathieu l’Apôtre a dit : Jésus a déclaré : « N’ont-ils pas lu dans les Écritures : la pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue la pierre angulaire ; c’est là l’œuvre du Seigneur : quelle merveille à nos yeux. Aussi, je vous le déclare : le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à un peuple qui en produira les fruits. Celui qui tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera elle l’écrasera. »[12]

 

 

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 



[1] Ésaïe ; 46.9-11 Voici le texte de la version actuelle : « Rappelez-vous les premiers événements, ceux d’autrefois : Oui, c’est moi qui suis Dieu, il n’y a en pas d’autre, Dieu et il n’y a que du néant en compagnie de moi. Dès le début j’annonce la suite, dès le passé, ce qui n’est pas encore exécuté. Je dis : « Mon dessein subsistera et tout ce qui me plaît, je l’exécuterai. » J’appelle du levant un oiseau de proie, d’une terre éloignée, l’homme du dessein que je revendique. » L’oiseau est ici une image pour désigner l’étendu de l’empire et de la religion de Mohammed (r). Voir : el Ajwiba el Fâkhira d’el Qarrâfî (182, 183).

[2]  Ésaïe ; 60.1-4  Dans la version actuelle, la dernière phrase est comme suit : « tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi, tes fils vont arriver du lointain, et tes filles sont tenues solidement sur la hanche »

[3]  Ésaïe ; 60.9-16 L’auteur ne rapporte pas les passages où Jérusalem est citée et qui vraisemblablement ont été rajoutés.

[4] Ésaïe ; 49.22-23

[5] Osée ; 13.4-5 La version actuelle dit : « Et moi, le SEIGNEUR ton Dieu, depuis le pays d’Egypte, - et moi excepté, tu ne connais pas de Dieu, et de sauveur, il n’y en a point sauf moi -, moi, je t’ai connu au désert, dans un pays de fièvre. »

[6] Michée ; 4.1-2 La partie entre crochets ne figure pas dans la version actuelle qui dit notamment : « Des peuples y afflueront. Des nations nombreuses se mettront en marche et diront : « Venez… » »

[7] Habaquq ; 3. 3-7 voici le texte de la version entre nos mains qui ne mentionne pas le nom de Mohammed : « Dieu vient de Témân, le Saint du mont Parân. Sa majesté comble le ciel. Sa louange emplit la terre. La lumière devient éclatante. Deux rayons sortent de sa propre main : c’est là le secret de sa force. Devant lui marche la peste, et la fièvre met ses pas dans les siens. Il s’est arrêté, il a pris la mesure de la terre. Il a regardé et fait sursauter les nations. Les montagnes éternelles se sont disloquées, les collines antiques se sont effondrées. A lui les antiques parcours ! J’ai vu les tentes de Koushân réduites à néant ; les abris du pays de Madiân sont bouleversés.»

[8] Sophonie ; 3.8-10 La version actuelle dit : « Eh bien ! Attendez-moi – oracle du SEIGNEUR. Attendez le jour où je me lèverai comme témoin à charge ! Ma sentence sera d’extirper les nations, d’entasser les royaumes, de déverser sur eux mon indignation, toute l’ardeur de ma colère, car la terre toute entière sera consumée au feu de ma jalousie. Alors je ferai que les peuples aient les lèvres pures pour qu’ils invoquent tous le nom du SEIGNEUR, pour qu’ils le servent dans un même effort. D’au-delà des fleuves de Nubie, ceux qui m’adorent – ceux que j’ai dispersés – m’apporteront une offrande. »

[9] Jean ; 4.19-21

[10] Jean ; 4.19-21

[11] Mathieu ; 8.11-12

[12] Mathieu ; 21.42-44 D’après Sahîh Muslim (kitâb el Fadhâil ; hadîth : 21) , selon Abû Huraïra, le Messager d’Allah (r) a dit : « Je suis par rapport aux  prophètes avant moi comme un homme ayant construit une belle maison qu’il a pris soin de bien finir, sauf qu’il manquait une brique à l’un des coins. Les passants étaient étonnés et se disaient : « Il manque une brique ici pour finir la construction. » Mohammed s’exclama alors : « Je suis cette fameuse brique ! » »

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commentaires

Manuori 24/09/2015 16:30

Et aujourdhui avec le nombre de personne qui y sont entrain de mourir croyez vous vraiment que ce lieu est un lieu agreable au Dieu tout puissant createur de toute chose? Les gens vont embrasse un cailloux ceci c'est de l' idolatrie car il est dit tu adoreras Dieu seul franchement pourquoi les hommes sont aveugle sourd et meme muet