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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 23:46


(Partie 5)

 

Voir : el Khutût el ‘Arîdha de muhibb e-Dîn el Khatîb.

 

E-Nasîr e-Tûsî et ibn el ‘Alqamî dans les troupes de Hulagu et des païens mongols

 

Le sage et savant shiite e-Nasîr e-Tûsî[1] composait des vers dans lesquels il adulait le Khalife abbasside el Musta’sam. Il a fallu attendre l’année 655 h. pour qu’il montre son vrai visage. Il fut l’un des instigateurs de la chute de Bagdad et il se retrouva dans les troupes du sanguinaire Hulagu. Il assista au massacre des musulmans qui n’épargna ni femmes ni enfants ni vieillards. Il ne voyait pas d’inconvénient à ce que les œuvres littéraires musulmanes soient jetées dans le Tigre dont l’ancre des manuscrits avait changée la couleur. Son flot resta noir plusieurs jours durant. Ainsi s’en allait une partie précieuse du patrimoine islamique dans les domaines de l’Histoire, la Littérature, la Langue, la Poésie, et la Sagesse. Sans parler des ouvrages religieux écrits de la plume des plus grandes références de la première génération. Une grande partie fut pourtant bien conservée avant ce drame culturel dont les dégâts n’avaient jamais eu d’équivalent.[2]

Il y avait au côté du grand Sheïkh shiite Nasîr e-Dîn e-Tûsî pour mener à bien ce complot qui relève de la haute trahison, deux amis à lui. L’un, un vizir shiite qui s’incarnait en la personne de Mohammed ibn Ahmed el ‘Alqamî et l’autre était un auteur Mu’tazilite qui était plus shiite que les shiites. Ce dernier se nommait ‘Abd el Hamîd ibn Abî el Hadîd. Il était la main droite d’ibn el ‘Alqamî. Il passa sa vie à s’acharner contre les Compagnons du Messager d’Allah (r). Il a rempli son hideuse explication de Nahj el Balâgha de mensonges à travers lesquelles il déforme l’Histoire des musulmans. Ses histoires abusent encore ceux qui ne scrutent pas d’un œil avisé les énigmes du passé. Malheureusement, des auteurs illustres et perspicaces se laissèrent tomber dans le piège.[3]

 

Le Khalife el Musta’sam était bienveillant envers ibn el ‘Alqamî à tel point qu’il en fit son vizir. Ce dernier en profita cependant dans son ingratitude, pour tramer sa machination. Encore aujourd’hui, les shiites se réjouissent des revers que les musulmans ont pu subir par les mains de Hulagu. Il suffit de feuilleter pour s’en rendre compte la biographie d’e-Nasîr e-Tûsî recensée dans leurs ouvrages spécialisés. Le dernier en date a pour titre Rawdhât el Jannât d’el Khûnsârî. Celui-ci consacre de fastueux éloges en l’honneur des traitres sanguinaires qui contribuèrent à la chute de Bagdad. Il éprouve un certain apaisement et un plaisir malin à l’idée que ce génocide qui n’a épargné ni femmes ni enfants ni vieillards, ait fait autant de victimes. Les ennemis des musulmans les plus féroces n’oseraient pas par pudeur, afficher un tel contentement.

 

Le sujet que nous traitons est quelque peu long, mais nous avons veillé à le résumer au maximum. Nous nous sommes contentés de proposer en extrait certains textes issus des références shiites les plus crédibles. Pour clore ce chapitre, nous proposerons un dernier texte en relation avec le sujet du Taqrîb. Ainsi, chaque musulman pourra se rendre compte qu’il est possible à toutes les tendances de l’Islam de se rapprocher entre elles, à l’exception des shiites.[4] Ils en font l’aveu eux-mêmes comme en témoignent les passages suivants : Dans son livre Rawdhât el Jannât, le biographe des grandes références shiites el Khûnsârî rapporte une longue biographie d’e-Nasîr e-Tûsî. Il affirme notamment : « Le digne, le noble, qui fut inspiré par la vérité et l’analyse ; il indique que la secte Imamite correspond à la « secte sauvée » d’entre les soixante treize sectes. Il nous apprend en effet : »[5]

 

L’Imâmiya est la « secte sauvée »

 

« J’ai considéré toutes les tendances, et je me suis penché sur leur fondements et leurs points subsidiaires. J’ai trouvé qu’en dehors de la tendance Imamite, elles s’associaient toutes au niveau des fondements reconnus dans le domaine de la foi. Elles se différencient toutefois sur certains points liés à la foi qu’il est équivalent de reconnaitre ou de ne pas reconnaitre. Puis, j’ai trouvé que la secte Imamite avait des fondements différents de toutes les tendances recensées. Ainsi, si une secte quelconque en dehors de celle-ci pouvait prétendre être sauvée, cela signifierait que toutes les sectes sans exception seraient sauvées. Cela démontre bel et bien, que seule la secte Imamite est à même de s’arroger un tel statut. »

 

L’attestation de foi ne suffit pas

Pour gagner le Paradis

 

El Khûnsârî a dit : « Après avoir retranscrit ce passage, le Saïd Ni’mat Allah el Mûsawî a fait le commentaire suivant : « Pour mieux comprendre, il faut savoir que toutes les sectes sans exception assument que l’attestation de foi est seul à même d’apporter le salut. Elles s’inspirent pour conforter ce principe sur le propos suivant du Prophète (r: « Quiconque atteste qu’il n’y a de dieu en dehors d’Allah entrera au Paradis. » Quant à la secte Imamite, tous ses membres s’accordent à dire que l’entrée au Paradis est astreinte à la condition de se faire les alliés de la famille du Prophète (r)et de renier ses ennemis.[6]En cela, elle est différente de toutes les autres sectes, en sachant que le salut tourne autour de cette croyance. » »

 

D’un côté e-Tûsî, el Mûsawî et el Khûnsârî ont raison, mais d’un autre côté ils se trompent ! Ils ont raison de dire que les sectes musulmanes sont proches au niveau des fondements bien qu’elles se différencient les unes les autres sur des points subsidiaires.[7] Il est possible pour des tendances étant proches au niveau des fondements de parvenir à une entente, mais il est impossible de se rapprocher avec les shiites Imamites. Ces derniers s’opposent à tous les musulmans au niveau des fondements. La seule chose qu’ils acceptent des musulmans, c’est qu’ils maudissent le Jibt et le Tâghût (Abû Bakr et ‘Omar) et tous ceux qui viennent après eux jusqu’aujourd’hui. Ils leur demandent de renier tous les non shiites quand bien même ils feraient partie d’Ahl el Baït à l’exemple des propres filles du Prophète (r). Il les offrit en mariage à Dhû e-Nûraïn ‘Uthmân ibn el ‘Affân et au noble et vaillant el ‘Âs ibn e-Rabî’ el Umawî. Il lui fit les éloges devant tous les musulmans du haut de sa chaire dans sa noble mosquée le jour où il apprit que ‘Alî (t) voulait donner pour coépouse à sa fille Fâtima –qu’Allah l’agrée – la fille d’Abû Jahl. Il l’avait appris des plaintes de sa propre fille. Il faudrait également renier l’Imam Zaïd ibn ‘Alî Zaïn el ‘Âbidîn ibn el Husaïn ibn ‘Alî ibn Abî Tâlib et tous les membres de la famille du Prophète (r) qui n’adhèrent pas à la foi corrompue des Râfidhites ayant notamment pour croyance que le Coran est falsifié.

 

Ils le prétendent depuis toujours et à tous les niveaux de la secte comme le confirme leur savant éminent, qui est si cher à leurs yeux, El Hâj Mîrzâ Husaïn ibn Mohammed Taqï e-Nûrî e-Tabrasî l’auteur de Fasl el Khitâb fî Ithbât Tahrîf Kitâb Rabb el Arbâb. Il écrivit chaque ligne de sa plume criminelle au côté de la tombe du noble Compagnon, l’émir de Koufa el Mughîra ibn Shu’ba (t). Pourtant, les shiites prétendent que c’est la tombe de ‘Alî –qu’Allah honore son visage ! –.[8] Ils nous imposent comme condition afin qu’ils condescendent à un éventuel rapprochement, de maudire les Compagnons et de renier toute personne qui ne ferait pas partie de leurs rangs comme les filles du Messager d’Allah (r). Ils nous réclament de renier également l’élite bénite de sa descendance, en commençant par Zaïd ibn Zaïn el ‘Âbidîn et tous ceux qui avant lui condamnèrent les Râfidhites.

Voici la partie au sujet de laquelle e-Nasîr e-Tûsî ne s’est pas trompé. Il fut suivi dans son raisonnement par le Saïd Ni’mat Allah el Mûsawî et par Mîrzâ Mohammed Bâqir el Mûsawî el Khûnsârî el Asbahânî. Aucun shiite ne le conteste quand bien même l’un d’entre se cacherait derrière sa Taqiyya.

 

Par contre, nous ne pouvons leur concéder que pour les sectes musulmanes en dehors des shiites, l’attestation de foi suffit à elle seule à apporter le salut dans l’au-delà. S’ils avaient un peu de raison ou même un peu de connaissance, ils sauraient que l’attestation de foi est la clef qui permet d’entrer dans l’Islam. Celle-ci immunise sur terre le sang et les biens de tous ceux qui l’a prononcent, même de la part des combattants ennemis. Cependant, pour aspirer à être sauvé dans l’autre monde, il faut obligatoirement déceler en soi une foi sincère. La foi comme nous l’apprend ‘Omar ibn ‘Abd el Azîz comporte des obligations, des lois, des limites, et des traditions (Sunan). Quiconque parfait ses choses, il aura par-là même parfait sa foi et quiconque ne les parfait pas correctement, il n’aura pas parfait sa foi. Il ne nous incombe même pas de croire en l’existence de leur douzième Imam qui est un personnage imaginaire. Les shiites le comptent mensongèrement parmi les fils d’el Hasan el ‘Askarî, alors que ce dernier était stérile. Son frère Ja’far[9] mit au courant ses héritiers qu’il n’avait pas eu d’enfant.

 

Les ‘Alawiyûn (les descendants de ‘Alî ndt.) conservent un registre des naissances. Un doyen (Naqîb) de l’époque consignait chacun de leurs accouchements. Aucune naissance affiliée à el Hasan el ‘Askarî ne fut relevée. Les ‘Alawiyûn contemporains à el ‘Askarî était au courant que ce dernier n’avait laissé aucun enfant mâle après sa mort. Le problème, c’est que cet homme était stérile. La chaîne des Imams tout comme la croyance Imamite devait donc s’éteindre avec lui. Les partisans Imamites ne pouvaient plus se revendiquer comme tels puisqu’ils n’avaient plus d’Imam. C’est pourquoi, l’un de leur démon qui porte le nom de Mohammed ibn Nusaïr, captif de la tribu Numaïr, leur a trouvé une échappatoire. Il leur a monté de toute pièce la légende du fils imaginaire d’el ‘Askarî qui se serait caché dans la galerie de la maison paternelle.[10] Lui et ses complices cherchaient à travers cela, à escroquer le commun des shiites et la classe aisée afin de leur soutirer la Zakât (l’Aumône) au nom du supposé Imam. Il faisait ainsi une pierre deux coups, car cela lui permettait également d’entretenir la légende Imamite. Pour se faire, il se désigna le gardien de la galerie imaginaire ou la « porte » (el Bâb) qui serait l’intermédiaire entre l’Imam et ses partisans. Il avait la fonction de récolter la Zakât. Ses malicieux acolytes s’opposèrent à cette idée et ils résolurent que le gardien des lieux devait être un fabriquant d’huile (Zaïyyât) ou de beurre (Sammân). Leur boutique à l’intérieur de laquelle les visiteurs pouvaient se ravitailler en affaires domestiques, devait donner devant la maison d’el Hasan et de son père. Après cette dissension, l’auteur du concept décida de se séparer de ses compères et il fonda la tendance Nusaïriya dont le nom fut formé sur le sien.

 

Ses anciens complices ne s’en sont pas arrêtés là. Ils voulaient trouver une astuce pour sortir au grand jour leur prétendu douzième Imam. Il devait se marier et assurer une descendance afin de perpétuer la tendance Imamite. Une telle machination cependant allait attirer les foudres des doyens ‘Alawites, et de tous ses membres. La colère allait s’étendre également chez leurs cousins germains de la dynastie abbasside. Ils conclurent alors qu’il devait rester cacher dans sa galerie mais que sa disparition (Ghaïba) prendrait deux aspects ; il y aurait désormais une disparition mineure et une disparition majeure. Les païens grecs eux-mêmes n’ont pas fait mieux en matière de légende ! Ces gens-là réclament en prime aux musulmans de croire en ces balivernes, après qu’Allah leur a fait jouir de la raison, sous prétexte de parvenir à une entente ! C’est vraiment impossible, sinon il faudrait que tous les citoyens du monde musulman se rendent à l’hôpital de Mâristân pour y subir des soins psychiatriques ! Nous louons Allah pour nous avoir doté de la raison sans laquelle l’individu ne serait pas responsable. Après une foi saine, la raison est considéré comme le bienfait le plus noble et le plus précieux dont peut jouir l’être humain.

 

Les musulmans prennent pour allié tout croyant dont la foi est sincère et dont font partie notamment les gens pieux d’Ahl el Baït. Ils ne s’en tiennent pas à un nombre déterminé. Il faut compter en premier lieu l’élite des croyants qui sont les dix élus auxquels le Prophète (r) a annoncé le Paradis. Le simple fait que les shiites contestent au Prophète (r) que ses dix hommes soient effectivement des habitants du Paradis, est une raison pour les considérer apostats. En outre, les musulmans prennent pour alliés le reste des Compagnons qui portèrent l’Islam sur leurs épaules et qui poussèrent les frontières de ses adeptes au bout du monde. La vérité et le bien arrosés par leur sang, poussèrent en terre musulmane. C’est à leur encontre que les shiites ont fait dire à ‘Alî et à ses enfants les pires mensonges. Ils assument en effet que ces derniers sont les ennemis des Compagnons, alors qu’ils vivaient ensemble dans un climat d’entente et de fraternité. Ils entretinrent ces sentiments jusqu’à ce que la mort les sépare.

 

Allah a fait d’eux une description véridique dans Son Livre au sujet duquel le faux ne peut provenir ni par devant ni par derrière. Il révèle en effet dans la sourate la Conquête : (Ils sont durs envers les mécréants et doux entre eux).[11] Dans la sourate le fer, le Tout-Puissant précise : (alors qu’à Allah appartient l’héritage des cieux et de la terre. Ceux qui dépensèrent et qui combattirent avant la Conquête et ceux qui dépensèrent après la Conquête ne sont pas égaux. Ceux-là ont un plus grand degré que ceux qui dépensèrent et qui combattirent après ; Allah a toutefois promis une belle récompense à tous).[12] Allah peut-Il manquer à Sa promesse ? Il déclare également à leur sujet dans la sourate la famille de ‘Imrân : (Vous êtes la meilleure communauté venue aux hommes).[13]

 

Article pour Islam.house

Traduit par : Karim ZENTICI

 



[1] Dans son livre el Hukûma el Islâmiya (p. 108), el Khumaïnî fait l’éloge du Khawâja Nasîr e-Dîn e-Tûsî et considère qu’il a offert d’honorables services à l’Islam. El Khûnsârî fait le même constat dans Radhât el Jannât (p. 579) qui fut imprimé en Iran en 1367 h.

[2] Il incombe de souligner ici que le petit-fils de Hulagu, Ghazan Khan lança sa horde contre les terres du Shâm en 699 h. Son vizir de l’époque n’était autre que le petit-fils de Nasîr « el Kufr » e-Tûsî qui se faisait appeler Asîl e-Dîn e-Tûsî. Damas fut victime de massacres, de viols, de vol des ouvrages religieux. Par la suite, Allah facilita à l’Imam, le Mujâhid, Sheïkh Islam ibn Taïmiya de mener une initiative contre ce tyran qui essuya une cuisante défaite à la fameuse bataille de Shaqhab en 701 h.

[3] L’érudit e-Suwaïdî, qui participa au congrès de Nadjaf qui nous allons décrire après cette introduction, est l’auteur d’une réfutation à l’encontre d’ibn Abî el Hadîd. Son livre épais d’environ mille pages s’intitulle e-Sârim el Hadîd fî e-Radd ‘alâ ibn Abî el Hadîd, comme nous l’apprend l’illustre érudit l’Imam Mohammed Zâhid el Kawtharî –qu’Allah lui fasse miséricorde – dans ses Maqâlât (p. 155). [S’il est vrai qu’el Khawtharî est relativement érudit dans son domaine (autrement dit, il connaissait sur les doigts et pour cause, l’école Hanafite à laquelle il était affilié en plus de son bagage non négligeable dans le domaine du Hadith), il n’en est pas pour autant illustre comme en témoigne ses critiques acerbes à l’encontre de tous ceux qui seraient en désaccord avec les enseignements de son école. Dans son zèle, il n’a pas épargné de sa plume certains compagnons dont les paroles vont en contradiction avec Abû Hanîfa  –qu’Allah lui fasse miséricorde –. Voir : e-Tankîr de l’érudit el Mu’allimî ndt.]

[4] La seule façon pour les différentes sectes de l’Islam de se rapprocher entre elles, comme nous l’avons vu,  c’est d’adhérer tous ensembles à la tendance traditionnaliste car aucune concession n’est possible avec la religion d’Allah. Il leur incombe donc pour parvenir à une union possible de s’accrocher tous ensembles à la Corde d’Allah. Voir : Kun Salafiyan ‘ala el Jadda de Sheïkh ‘Abd e-Salâm e-Suhaïmî. (N. du T.).

[5] Rawdhât el Jannât (p. 579) de la troisième édition de Téhéran, imprimée en 1367 h.

[6] Ses ennemis correspondent à Abû Bakr, ‘Omar et toute personne affiliée à l’Islam, en dehors des shiites, parmi les gouverneurs et le commun des gens.

[7] N’en déplaise à l’auteur mais ces trois références shiites se sont tout autant trompés en avançant une telle allégation. Il suffit de simplement se pencher sur le domaine des Noms et des Attributs divins, qui représente pourtant l’un des fondements les plus cruciaux du dogme, pour constater qu’il existe des différences fondamentales entre les différences sectes. Voir : introduction de la recension de Kitâb el ‘Arsh (1/36-51) de l’Imâm e-Dhahabî (m. 746 h.) par le docteur Mohammed ibn Khalîfa e-Tamîmî. (N. du T.).

[8] Cette formule héritée des chiites s’emploie à l’évocation du Khalife ‘Ali (t). Celle-ci s’avère contestable pour deux raisons ; la première est qu’ils revendiquent que ce noble compagnon, dont le visage ne s’est jamais prosterné devant une idole, mérite tous les honneurs. Même si nous leur concevons cette particularité, il faut savoir qu’il n’est pas le seul à s’en être doter. Des noms bien plus prestigieux pour certains que le sien, même si cela ne diminue en rien à son mérite en ont été épargnés à l’instar de deux de ses prédécesseurs Abû Bakr et ‘Uthmân en l’occurrence. La deuxième est qu’il spécifie cette formule à l’évocation de son nom uniquement. Pour la raison que nous avons déjà évoqué, nous ne pouvons leur concéder cette distinction, surtout si nous considérons, et cela pourrait servir de troisième raisons, que les anciens n’ont jamais eu recours à ce genre de formule ni pour ‘Ali ni pour quiconque ! voir notamment l’exégèse d’ibn Kathîr du Verset 56 de la Sourate les coalisés (N. du T.).

[9] Il se nomme Ja’far ibn ‘Alî el ‘Askarî, le frère de sang d’el Hasan el ‘Askarî.

[10] Les shiites n’avaient pas accès à cette fameuse galerie –en supposant qu’elle exista vraiment –  et ils n’avaient pas le droit d’y entrer. Ja’far, le frère d’el Hasan en était le responsable. Cependant, ce dernier affirme que son frère n’avait laissé aucune descendance ni à l’intérieur d’une galerie imaginaire ni même ailleurs. S’il est fait allusion toutefois à plusieurs galeries, le problème reste de pouvoir le retrouver !

[11] La Conquête ; 29

[12] Le fer ; 10

[13] La famille de ‘Imrân ; 10

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commentaires

mizab 11/05/2013 09:10

amin !

wa anta kadhalik !

Mohamed 08/05/2013 22:41

Jazaka Lah ou khayran jazza.