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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 22:44

 Hydrangeas

 

 

Au Nom d’Allah, le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux

 

 

Louange à Allah, Seigneur de l’univers, que le Salut et les Prières d’Allah soient sur le maître des Messagers…

         

 

Dans Sa Grâce infinie, le Seigneur a offert à ses pieux serviteurs durant certaines périodes de l’année l'opportunité de s’épanouir. Parmi ces rendez-vous, il y a les dix premiers jours de dhû el hidja.

 

Le Livre d’Allah et la Tradition prophétique recensent un certain nombre de Textes qui font état de leurs mérites, notamment :

 

1- le Seigneur révèle : (Par l'aurore et les dix nuits) [L’aurore ; 1]. En commentaire à ce Verset, l'exégète Ibn Kathîr souligne : « Elles correspondent aux dix premiers jours de dhû el hidja conformément à l'opinion d'ibn 'Abbâs, d’ibn e-Zubaïr, de Mujâhid et d'autres comme le rapporte el Bukhârî. »

 

2- Selon ibn 'Abbâs, le Messager d’Allah (r) a déclaré : « Il n'y a pas d’œuvres

meilleures que celles effectuées pendant les fameux dix premiers jours de dhû el hidja.

-    Pas même la guerre sur le chemin d’Allah ? Lui demandèrent les Compagnons.

-   Pas même la guerre sur le chemin d’Allah confirma-t-il, sauf pour celui qui, ayant sacrifié sa vie et ses biens, ne revient pas du champ de bataille ! »

 

3- Le Seigneur (I) révèle : (Évoquez Allah durant certains jours déterminés) [Le pèlerinage ; 28]. Ibn 'Abbâs (t) précise à ce sujet : « Ce sont les dix premiers jours de dhû el hidja. » [Voir : ibn Kathîr].

 

4- Selon ibn 'Omar (t), le Messager d’Allah (r) a déclaré : «  Il n'y a pas d’œuvres meilleures que celles effectuées pendant les fameux dix premiers jours de dhû el hidja. Profitez-en pour dire beaucoup de fois lâ ilâh illâ Allah (Il n'y a d'autre divinité digne d’être adorée en dehors d’Allah ndt.), subhâna Allah(gloire à Allah ndt.), et el hamd lî Allah (qu’Allah soit loué ndt.). » [Rapporté par Ahmed].

 

5- Sa'îd ibn Jubaïr qui n'est autre que le rapporteur du hadith d'ibn 'Abbâs cité précédemment faisait des efforts de piété considérables pendant ces fameux jours. Il serait pratiquement impossible d'en faire autant. [Rapporté par e-Dârimî].

 

6- Ibn Hajar explique dans son livre fath el Bârî : « Il semblerait que la raison pour laquelle les dix premiers jours de dhû el hidja soient particuliers provient du fait que les principaux rites y sont rassemblés ; autrement dit, la prière, le jeûne, l'aumône, et le pèlerinage, etc. »

 

 

 

Les actions recommandées durant cette période

 

1- La prière : il est recommandé de se présenter tôt aux cinq prières prescrites, et de multiplier les prières surérogatoires étant donné qu'elles comptent parmi les meilleurs actes de dévotions. Thawbân (t) nous rapporte : « J'ai entendu dire le Messager d’Allah (r) : Multiplie les prosternations pour Allah, il n'y en a pas une que tu puisses faire sans que le Seigneur ne t'élève par elle d'un degré, et ne t'enlève par elle, un péché. » [Rapporté par Muslim.] En l'occurrence, ce mérite est valable à toutes les époques de l'année.

 

2- Le jeûne : étant donné qu'il fait parties des bonnes œuvres. Ainsi, selon Hunaïda ibn Khâlid, selon sa femme, selon certaines épouses du Prophète (r) : « Le Messager d’Allah jeûnait les neuf premiers jours de dhû el hidja, le jour de 'Âshûra, et trois jours tous les mois. » [Rapporté par Ahmed, Abû Dawûd et Nasâî.] L’érudit e-Nawawî précise à ce sujet qu’il est fortement recommandé de jeûner au cours de ces dix jours.

 

3- Proclamer l'unicité d’Allah, Sa Grandeur et Ses Louanges : conformément au hadith rapporté par ibn 'Omar (t) : « Profitez-en pour dire beaucoup de fois lâ ilâh illâ Allah, subhâna Allah, et el hamd lî Allah. » L'érudit el Bukhârî affirme : « Ibn 'Omar et Abû Huraïra se rendaient au marché pendant les dix premiers jours de dhû el hidja ; comme ils y clamaient la grandeur du Seigneur (en disant Allah Akbar), cela incitait les gens à en faire autant. » Dans ce registre, il a dit : « Sous sa tente à Mina, 'Omar (t) clamait la grandeur d’Allah. Il se faisait entendre des gens présents dans la mosquée qui se mettaient à l’imiter. Cet élan se répandit dans tous les marchés, ce qui faisait vibrer tout Mina. »

Ainsi, ces jours-là ibn 'Omar (t) prononçait à Mina cette formule (Allah Akbar), après les prières, dans son lit, sous sa tente, dans ses rencontres, dans ses va-et-vient sans s'arrêter un seul jour. Il est aussi recommandé de le faire à voix haute conformément à la pratique de 'Omar, d'bn 'Omar et d’Abû Huraïra (y). Il nous est donc désigné, en tant que musulman de faire revivre cette Tradition négligée à notre époque. Malheureusement, elle est devenue pratiquement oubliée même par les gens les plus religieux, contrairement à la pratique en usage chez nos Pieux Prédécesseurs. 

 

Les différentes formules à dire :

 

A-      Allah Akbar ! Allah Akbar ! Allah Akbar Kabîra (Allah est Grand énormément ndt.)

B-       AllahAkbar ! Allah Akbar ! Lâ ilâh illâ Allah ! Allah Akbar ! Allah Akbar ! Wa lî Allah el hamd (qu’Allah soit loué ndt.) !

C-       Allah Akbar ! Allah Akbar ! Allah Akbar ! Lâ ilâh illâ Allah ! Allah Akbar ! Allah Akbar ! Allah Akbar ! Wa lî Allah el hamd !

 

4- Jeûner le jour de 'Arafa :

Le jeûne est plus particulièrement mérité le jour de 'Arafa comme il est certifié à travers le hadîth : « J'aspire [ainsi]à ce qu’Allah pardonne mes péchés de l'année précédente et de l'année suivante. » [Rapporté par Muslim.] Toutefois, il n’est pas recommandé de jeûner pour celui qui se trouve à 'Arafa – le pèlerin –, étant donné que le Prophète (r) ne l’a pas fait.

 

5- Les mérites de l’Aïd :

Bon nombre de musulmans ne considèrent pas ce jour illustre à sa juste valeur. Ils ne tiennent pas compte de son importance et de sa faveur immense. Pourtant, certains savants considèrent qu'il est le meilleur jour de l'année dans l'absolu. Ils le préfèrent même au jour d'Arafa. À cet effet, ibn el Qaïyim souligne : « Le meilleur jour auprès d’Allah, c'est le jour de l'Immolation (Nahr), il est le grand jour du Pèlerinage. »

Par ailleurs, d’après la compilation d'Abû Dawûd (e-sunan), selon le Prophète (r) : « Le jour le plus illustre auprès d’Allah, c'est le jour de l'Immolation, ensuite vient le jour du séjour. » Ce fameux jour du « séjour » correspond au lendemain de l'Aïd, le 11ème jour de dhû el hidja, le jour où les pèlerins reviennent à Mina. Il est dit aussi que le jour d'Arafa est plus illustre, car jeûner à cette occasion permet d’absoudre deux années de péchés consécutives. Il n'y a pas un jour également où le Seigneur affranchit autant de Ses serviteurs de l'Enfer que le jour d'Arafa. À Cette occasion, Allah (U) se rapproche de Ses créatures. Puis, Il fait l'éloge à Ses anges des pèlerins présents à 'Arafa.

 

Cependant, la première tendance est la plus vraisemblable ; il est vrai que le hadith sur le sujet est imparable. Or, que ce jour soit meilleur ou non, l'essentiel c'est de lui accorder l'importance qui lui convient, en veillant à ne pas manquer l’opportunité qui nous est offerte dans le but de jouir de ses mérites. Cela concerne aussi bien le pèlerin que toute personne se trouvant dans les environs.

 

Comment accueillir la saison du pèlerinage ?

 

 1- Il incombe à chaque musulman d'accueillir les occasions cultuelles en général avec un repentir sincère et véritable. Il consiste entre autres à abandonner les péchés et à ne plus renouveler les fautes passées. Les péchés font malheureusement écran entre l'individu et les faveurs du Seigneur ; le cœur ne peut ainsi accéder à Son Maître.

2- Il faut accueillir également de façon générale les occasions cultuelles avec la volonté ferme et sincère de les passer selon le contentement divin. Allah est véridique envers quiconque l’est envers Lui : (Ceux qui ont fait des efforts en Nous, Nous allons les guider sur Notre chemin). [L'araignée ; 69]

 

Cher frère, veille à profiter de cette occasion propice avant qu'elle ne s'en aille, et que tu n'en pâtisses, car gâcher une seule heure engendre le remords.

 

Qu’Allah nous concède à tous de profiter de ces instants précieux, comme j'implore le Seigneur de nous assister dans Son obéissance et Sa parfaite obédience (soumission) !

 

 

Quelques pratiques liées au sacrifice et leur légitimité

 

À la base, le sacrifice est légitimé pour les personnes vivantes étant donné que le Prophète (r) et ses compagnons faisaient des sacrifices pour leur propre personne et en l'honneur de leur famille. Quant aux convictions répandues chez certains gens, et alléguant que le sacrifice est un droit exclusif aux morts, celles-ci n'ont aucune origine.

Il faut savoir qu’il existe trois sortes de sacrifice en l'honneur des morts :

 

Premièrement : le sacrifice peut englober les morts et les vivants à l'exemple de l'individu qui le dédie à sa propre personne ainsi que les membres de sa famille (qu’ils soient morts ou vivants). Cet usage s'inspire de la pratique du Prophète (r) lorsque celui-ci a sacrifié une offrande pour lui-même et pour ses proches. Tout en sachant que certains d'entre eux étaient déjà décédés.

 

Deuxièmement : faire un sacrifice pour une personne décédée conformément à ses recommandations préposthumes : le Verset suivant est à l'origine de cette pratique : (Quiconque le modifie après l'avoir entendu… le péché se verra porté à l'encontre de ceux qui l'auront modifié. Certes Allah est Savant et Entendant). [La vache ; 181] 

 

Troisièmement : le sacrifice peut être dédié par donation aux morts indépendamment des vivants. Cette pratique est permise ; les savants spécialistes en fiqh (science de la Loi) de l'école Hanbalite ont stipulé que sa récompense parvient effectivement aux défunts, et que son auteur en est bénéficiaire au même titre que l'aumône dédiée en leur honneur. Toutefois, je ne considère pas que cette pratique relève de la Tradition.

 

En effet, le Prophète (r) n'a jamais consacré de sacrifice spécialement en l'honneur d'une personne décédée. Il ne l'a pas fait pour son oncle Hamza – bien qu'il soit l'un de ses proches les plus chers à ses yeux – ni d'ailleurs pour aucun de ses enfants morts avant lui (ses trois filles décédées toutes les trois après leur mariage et trois garçons morts en bas âge). Il ne l'a pas fait non plus pour sa défunte épouse Khadîja, bien qu'elle était sa préférée. D'autre part, aucune annale des Compagnons venant vérifier cet usage n'a été recensée sur le sujet.

 

Nous considérons également que certains se trompent lorsqu’ils consacrent une immolation au bout de la première année du deuil. Ils donnent le nom de « sacrifice d'outre-tombe » à ce genre de pratique. Ils sont convaincus qu'il est interdit de faire profiter de la récompense de leur action à quiconque en dehors du défunt. Il est possible certes qu'ils consacrent aussi des offrandes à Allah par donation envers les morts ou conformément à leurs recommandations préposthumes, mais ils ne le font jamais pour leur propre personne ou pour leurs proches. Or, je suis sûr que s'ils savaient qu’il était possible de faire profiter à la fois les vivants et les morts parmi les membres de leur famille pour les sacrifices qu’ils vouent à Allah, ils se précipiteraient à le faire aux dépens de leurs coutumes.

 

Les choses à ne pas faire pour la personne voulant immoler le jour de l'Aïd

 

Si quelqu'un veut sacrifier un animal pour l'Aïd, et que l'entrée du mois de dhû el hidja soit effective (par la vision de la lune ou si le mois précédent dhû el qi'da compte trente jours), il lui est interdit de se couper les ongles, les cheveux, ou d'ôter n'importe quoi de son corps. Selon Um Salama, le Prophète a déclaré (r) : « À la venue des dix jours de dhû el hidja, si quelqu'un d'entre vous veut consacrer une offrande [pour l'Aïd], il ne devra toucher à aucun de ses cheveux ni à sa peau jusqu'au moment de l’immolation. » À partir du moment où l'intention lui serait venue au cours de cette période, il devra s'abstenir de le faire pour le restant des jours. Il ne lui sera cependant compté aucune faute pour la période passée.

 

La raison est que l'auteur d'un sacrifice est comparable au pèlerin sous certains aspects du hadj. Autrement dit, il se dévoue au Très-Haut en lui consacrant une offrande. Il lui convenait donc de s'associer à lui dans certaines particularités de la sacralisation (l'Ihrâm). En l'occurrence, s'abstenir de se couper les cheveux ou autre. Ainsi, il est interdit à l'auteur d'une offrande consacrée pour l'Aïd de s’enlever quoi que ce soit de ses cheveux, de ses ongles ou de sa peau.

 

Ce statut est spécifique à l’auteur du sacrifice. Tandis que les personnes pour qui celui-ci est dédié, elles ne sont pas concernées par cette restriction. En effet, Le Prophète (r) a seulement spécifié : « Si quelqu'un d'entre vous veut consacrer une offrande… », sans préciser les personnes en l'honneur desquelles ce sacrifice est effectué. Rien n'apprête à dire en regard des Textes, qu'il leur est demandé de se restreindre à cette prescription.

 

Si l'auteur d'un sacrifice venait à se couper les cheveux ou autre, il devra le cas échéant se repentir à Allah (U) et ne plus récidiver. Néanmoins, aucune expiation n'est prévue à cet effet. Cela ne peut l'empêcher d’immoler normalement contrairement aux convictions de certains gens.

 

Dans le cas où il commettrait cela par mégarde, par ignorance ou encore si certains cheveux étaient tombés involontairement, aucun péché ne lui sera enregistré. S'il était aussi contraint de se les couper pour une raison ou pour une autre, il n'y a pas d'inconvénient à le faire. Exemple : il peut se couper un ongle cassé venant l'importuner, se raccourcir les cheveux tombant sur les yeux, ou se les raser pour soigner une plaie, etc.

 

Règles et coutumes le jour de l'Aïd el adhha

 

Mon frère bien-aimé : je te salue par le salut des musulmans en te disant : e-salâm 'alaïkom wa Rahmat Allah wa barakâtuhu ! (que le Salut d’Allah soit sur vous, ainsi que Sa Grâce d’Allah et Ses Bénédictions ndt.). Avant tout, je voudrais te souhaiter toutes mes félicitations à l'occasion de la fête bénite de l'Aïd. Je te dis donc : qu’Allah accepte nos œuvres et les vôtres ! J'espère aussi qu'Il va agréer ces quelques lignes, et je L’implore de les rendre utiles à toi et à tout musulman à travers le monde !

 

Cher frère : le bonheur se confine dans la conformité aux enseignements du Prophète (r) à tous les niveaux de notre vie. Le malheur s'avère à l'inverse dans la non-conformité à ses enseignements. C'est pourquoi j'aimerais mettre l'accent sur certaines prescriptions qu'il est bon de mettre en pratique (par la parole ou les actes), la veille de l'Aïd el kabîr, le jour de l'immolation et les trois jours de tashrîq consécutifs à ce jour bénit.  Je les ai résumés pour toi en plusieurs points :

 

• Il est prescrit de proclamer la grandeur d’Allah à partir de l'aurore du jour d'Arafa jusqu'au 'asr (après midi) du dernier jour de tashrîq. Le Seigneur révèle (I) : (Évoquez Allah durant certains jours déterminés). [Le pèlerinage ; 28] Sa formule correspond à dire :Allah Akbar ! Allah Akbar ! Lâ ilâh illâ Allah ! Allah Akbar ! Allah Akbar ! Wa lî Allah el hamd ! L'usage veut que les hommes la prononcent à voix haute dans les mosquées, les marchés, les maisons, et après les prières pour exprimer la Majesté d'Allah, manifester son adoration (I) et pour le remercier de Ses bienfaits.

 

Immoler une offrande : Il faut le faire après la prière de l'Aïd conformément à la parole du Prophète (r) : « Quiconque immole avant la prière, doit refaire son sacrifice, et quiconque ne l'a pas fait, pourra le faire après. » [Rapporté par el Bukhârî et Muslim.]

Sa période dure quatre jours ; le jour effectif de l'immolation et les trois jours de tashrîq. Il est certifié que le Prophète (r) a prescrit : « Toute la période de tashrîq sont des jours d'immolation. » [Voir silsilat e-sahîha de l’Albânî].

 

Se doucher et se parfumer pour les hommes en veillant à porter ses plus beaux vêtements : sans prodigalité ni laisser traîner le vêtement au-dessous du talon et se raser [ou se tailler] la barbe, ce qui est strictement défendu. Quant aux femmes, il leur est prescrit d'assister à la prière de l'Aïd sans laisser paraître leurs attraits ni se parfumer. Il ne serait pas logique de s'y rendre par dévouement envers Allah en vue d'effectuer la prière et de Lui désobéir en même temps à cause de son indécence (en étant dévoilée et parfumé devant des étrangers).

 

Manger de son offrande : le Messager d’Allah (r) ne touchait aucune nourriture avant d'être revenu de la prière de l'Aïd. Une fois chez lui, il mangeait de son offrande. [Zâd el ma'âd d’ibn el Qaïyim.] 

 

Aller à pied à la prière de l'Aïd dans la mesure du possible.

 

• La Tradition veut que la prière de l'Aïd se fasse à ciel ouvert et à l’extérieur des mosquées, conformément à l’exemple du Prophète (r), sauf bien sûr en cas d'intempérie (en temps de pluie par exemple).

 

Participer à la prière avec les fidèles, il est recommandé aussi d'assister ultérieurement au sermon prononcé. Les grands spécialistes parmi les savants ont adopté l'opinion selon laquelle la prière de l'Aïd est obligatoire comme le formule le Verset : (Prie Ton Seigneur et immole). [Le Kawthar ; 2] Il n’est donc pas permis de s'en dispenser sans excuse valable. Les femmes aussi peuvent participer à cette assemblée, même celles qui ont les menstrues ou qui n’ont pas la puberté. La femme indisposée par les menstrues doit toutefois se tenir à l’écart du lieu de prière.

 

Changer de parcours à l'allée et au retour : Il t'est recommandé d'emprunter un chemin différent au retour de la prière de celui de l'allée pour imiter ainsi le Prophète (r).

 

Les félicitations de l'Aïd : suivant l'usage des Compagnons.

 

 

Fais attention cher croyant à ne pas commettre un certain nombre de fautes commises par beaucoup de gens, dont :

 

• Évoquer en groupe la formule prescrite : en la répétant tous ensemble d'une seule voix, ou encore au suivant le rythme de quelqu’un du groupe.

Se distraire le jour de l'Aïd avec des divertissements interdits : écouter de la musique, programmer des films, ou organiser des réceptions mixtes en laissant les hommes se mélanger à des femmes étrangères, etc.

Se couper les cheveux et les ongles : Avant d'immoler son offrande pour la personne qui a décidé de le faire, en se conformant ainsi à l'interdiction du Prophète (r) à ce sujet.

Le gaspillage et les dépenses inutiles : vouées à des futilités n’ayant aucun intérêt, comme le Seigneur (I) le déclare : (Ne prodiguez pas inutilement, car Allah n'aime pas les prodigues). [Le bétail ; 141].

 

En conclusion : n'oublie pas, cher croyant de veiller à faire de bonnes actions et des œuvres pieuses : Entretenir les liens de sang, visiter ta famille, éviter les querelles, la jalousie et la haine, purifier ton cœur de tout mauvais sentiment, avoir pitié des pauvres, des gens miséreux, et des orphelins en leur tendant la main et en faisant rentrer la gaieté dans leurs cœurs. Enfin, j'implore le Seigneur de nous faciliter les actions aimées et agrées de Lui ! Qu’Il nous prodigue la connaissance en matière de religion, et nous compte parmi ceux qui ont œuvré opportunément en cette occasion immense, les dix premiers jours de dhû el hidja en dévouant nos bonnes actions à Son Noble Visage !

 

Que les Prières d’Allah et Son Salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches, et tous ses Compagnons !

 

Traduit par : Karim Zentici 

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