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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 13:08

 

La Mecque, la terre de la nouvelle alliance

(Partie 4)

Le fils unique d’Abraham

 

Isaac n'a jamais été l'unique fils engendré d'Abraham. Comment aurait-il pu l'être, quand Ismaël était né quatorze années plus tôt ? La comparaison de Genèse 16 : 16 – "Abram (i.e., Abraham) avait quatre-vingt-six ans quand Hagar lui donna Ismaël" – avec Genèse 21 : 5 – "Abraham avait cent ans quand lui naquit son fils Isaac" – révèle la différence d'âge. Ceci est confirmé dans Genèse 17 : 25, qui nous dit qu'Ismaël a été circoncis à l'âge de treize ans, un an avant la naissance d'Isaac. En outre, Ismaël et Isaac ont tous deux survécu à leur père, Abraham, comme le révèle Genèse 25 : 8-9.

Alors comment Isaac aurait-il pu être à un moment ou un autre l'"unique fils engendré" d'Abraham ? Pour palier à cette difficulté, certains auteurs émettent la thèse qu’Ismaël aurait été le produit d'une union illicite entre Abraham et Hagar, la servante de Sarah.  Cette illégitimité lui aurait fait perdre sa place dans la lignée du Patriarche. En quelque sorte, c’est comme s’il n’avait jamais existé. Or, aucun érudit sérieux n'entérine cette vision saugrenue, et pour cause. Pour commencer, Ismaël était le fils engendré d'Abraham, indépendamment de la nature de cette parenté. De plus, c’est Dieu lui-même qui valide cette filiation. Plusieurs passages de la Bible accordent à Ismaël le statut de fils légitime d’Abraham. Voir : Genèse 16 : 11, 16 : 15, 17 : 7, 17 : 23, 17 : 25, 21 : 11. Et si Dieu entérine cette généalogie, qui oserait le contredire ?

 

Jacob M. Myers, professeur au Séminaire Théologique Luthérien et un savant émérite de l'Ancien Testament, commente dans son Invitation à l'Ancien Testament : « Les découvertes archéologues nous aident à compléter les détails de la narration biblique et à expliquer plusieurs des références autrement obscures et des coutumes étranges qui étaient ordinaires au monde et au temps d'Abraham. Par exemple, toute la série des pratiques concernant la naissance d'Ismaël et le traitement ultérieur de Hagar, sa mère ... sont tous connus aujourd'hui pour avoir été des événements ordinaires et de tous les jours, régularisés par la loi. Un contrat de mariage Nuzi stipule qu'une femme sans enfant peut prendre une femme du pays et la donner en mariage à son mari pour obtenir une progéniture. Mais elle n'a pas le droit d'en chasser les rejetons même si elle engendre plus tard ses propres enfants. L'enfant né de la servante a le même statut que celui de l'enfant de la femme. »[1]

 

Cherchez Ismaël dans la New Catholic Encyclopedia (la référence de ceux qui seraient probablement les plus enclins à opposer, à bases idéologiques, le rassemblement des pièces de ce casse-tête), et là vous trouverez la confirmation suivante : « Ismaël, fils d'Abraham, le premier né d'Abraham ... »[2]

 

Genèse 16, 10-11 10 L'ange de l'Eternel lui dit : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu'on ne pourra la compter. 11L'ange de l'Eternel lui dit : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d'Ismaël ; car l'Eternel t'a entendue dans ton affliction.…

C'est Dieu Lui-même qui a donné le nom à Ismaël. Aujourd'hui tous les enfants d'Ismaël bénissent Abraham et la Bible dit : « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » (Genèse 12, 3).

http://www.enseignemoi.com/bible/genese-17.html

Dans la Genèse, Dieu dit que le signe de l'alliance perpétuelle entre Abraham et sa descendance est LA CIRCONCISION. Les Israélites avaient déjà aboli cette alliance "PERPETUELLE". Donc le terme est conditionnel. Si vous respectez mes ordres, alors cette alliance est perpétuelle, mais si vous ne les respecter pas, celle-ci sera abolie.
Selon la définition de "perpétuelle" dans The Holy Book, cette alliance est conditionnelle. Elle passe par la circoncision des mâles. Qui est l'enfant qui a été circoncis ? Les juifs disent qu’il s’agit d’Isaac, alors que dans la bible Abraham a circoncis Ismaël et les autres mâles à l’âge de 99 ans (Ismaël avait 13 ans).

Isaac est venu un peu plus tard quand son père atteint les cent ans et que sa mère, Sara en avait 98. (Genèse 17 - 26).

Il est clair que l'alliance est faite avec Abraham et tous SES descendants.
L’alliance concerne donc la circoncision des mâles, et la suite du texte parle de Sara : Je vais la bénir (dans le futur elle aura un garçon nommé Isaac, elle ne l'a donc pas encore). Il devient clair que la circoncision = Alliance qui avait été faite au sujet d’Ismaël quand Abraham avait 99 ans, alors que la promesse de Dieu de lui donner Isaac, s’inscrit plus tard dans le temps. La première circoncision a lieu alors qu’Isaac n'est pas encore né. N'est ce pas une forme d'alliance ?

Genèse 15.1 Après ces événements, la parole de l'Eternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit : Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. 2 Abram répondit : Seigneur Eternel, que me donneras-tu ? Je m'en vais sans enfants ; et l'héritier de ma maison, c'est Eliézer de Damas. 3 Et Abram dit : Voici, tu ne m'as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier.

4 Alors la parole de l'Eternel lui fut adressée ainsi : Ce n'est pas lui qui sera ton héritier, mais c'est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier. 5 Et après l'avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. 6 Abram eut confiance en l'Eternel, qui le lui imputa à justice.

Ismaël est-il ou non sortit des entrailles d'Abraham ?

Ainsi, lorsque Dieu s'adresse à Abraham au chapitre 17, Ismaël était déjà né et par conséquent, il était déjà héritier, et c'est pour cette raison que le Seigneur parle seulement d'Isaac dans le chapitre 17.

1- le Mot unique « ton fils, ton unique celui que tu aimes, Isaac » dans le verset 22.2, montre Bien que le nom Isaac a été rajouté, car Isaac n'était pas le fils unique d'Abraham
2- dans le verset 21.12, Dieu dit a d'Abraham après la naissance d'Isaac : « car c'est d'Isaac que sortira une postérité qui te sera propre ». Ici, le Très-Haut prédit qu’Isaac aura une descendance, puis après il demande à Abraham de le sacrifier jeune ; est-ce que Dieu a changé d'avis (en sachant que cela ne peut pas constituer une épreuve pour Abraham qui sait déjà qu’Isaac vivra et qu’il aura une descendance) ?

Nous savons également que Léa et Rachel étaient deux femmes de Jacob (Genèse chap 30), pourtant Léa n'était pas stérile à la différence de Rachel (Genèse 29:31). Or, Dieu a permis à Rachel d'avoir miraculeusement deux enfants (Genèse 30:22) qui sont Joseph (Genèse 30:25) et Benjamin.

Devons-nous en déduire que seul Joseph et Benjamin sont les fils uniques de Jacob, et que par conséquent Juda qui est le fils de Jacob par Léa (Genèse 35:23) et dont descendra Jésus (Luc 3:33, Matthieu1:3), n'est pas considéré comme étant le fils unique de Jacob ? Ce qui nous amènera à conclure que Jésus n'est pas considéré comme étant le véritable fils de Jacob, et donc non plus le véritable fils d'Abraham.

https://www.bladi.info/threads/tribu-kedar-fils-dismael.319074/

 

L’enfant-sacrifice

 

Voir : Majmû’ el Fatâwa de Sheïkh el Islam ibn Taïmiya (4/331-336).

 

 Ismâ’îl est le fils d’Ibrahim qui fut choisi pour le sacrifice de son père comme l’établissent le Coran, la sunna, et un certain nombre de preuves qui sont notoires. D’ailleurs, la Thora qui est entre les mains des « gens du Livre » le confirme.  Les anciennes écritures disent en effet : « égorge ton fils unique. »[3] L’autre traduction parle d’un premier-né. Ismaël fut bel et bien le fils unique à cette époque et le premier-né du Patriarche à l’unanimité des savants musulmans et des hébreux, mais ces derniers ont falsifié leurs écritures en y insérant Isaac. Par la suite, cette information qui doit son origine aux textes hébraïques falsifiés, fut véhiculée notamment dans les rangs des musulmans qui l’entérinent pour certains d’entre eux.

 

La Surate les rangs, qui relate l’histoire du sacrifice, démontre notamment à travers le Verset suivant, que l’enfant en question fut Ismâ’îl : (Nous lui annonçâmes la naissance d’un enfant sage).[4] Cette annonce nous offre trois informations : la nouvelle d’une enfant mâle, qui atteindra l’âge de raison ou de la puberté (hulm qui a les mêmes racines que halîm ndt.), et qui de surcroît sera sage. Y a-t-il une meilleure preuve de sagesse (dans le sens de résignation ndt.) de la part d’un fils qui se plie à la volonté d’un père déterminé à lui arracher la vie, et, qui plus est, lui facilite la tâche avec des paroles rassurantes : (Tu me trouveras si Dieu le veut parmi les patients)[5] ? Aux yeux de certains savants, la sagesse est la moindre des qualités qu’Allah accorde à l’un de ses prophètes, étant donné qu’elle dégage une grande force (ou qu’elle domine par sa présence, ou encore qu’Allah garantit par sa présence la victoire à Ses élus ; le texte n’est pas très clair ndt.).

Ibrahim lui-même fut qualifié ainsi dans deux passages : (Ibrahim était sage et dévoué).[6] (Ibrahim était sage, dévoué, et repentant).[7] L’événement démontre que ses deux hommes sont vraiment « sages » : (Quand il parvint à l’âge mûr, il lui dit : « Mon fils ! J’ai vue en songe que je devais t’égorger, alors vois ce que tu dois faire. » Il répondit : « Père ! Fais ce qu’on t’ordonne, tu me trouveras si Dieu le veut au nombre des patients »),[8] jusqu’à : (Nous l’échangeâmes contre une offrande immense • et nous laissâmes leur souvenir dans les générations futures • Paix à Ibrâhîm ! • C’est ainsi que nous rétribuons les bienfaiteurs • Il comptait parmi nos serviteurs croyants • Nous lui annonçâmes ensuite la naissance d’Ishâq qui fut un prophète parmi les vertueux • Nous les avons bénis tous les deux. Dans leur descendance, il y a des bienfaiteurs et d’autres qui sont manifestement injuste envers eux-mêmes).[9]

 

Cette histoire démontre que l’enfant en question fut bien Ismâ’îl, en voici la démonstration[10] :

 

Premièrement : le Seigneur annonce à Ibrahim la naissance d’un enfant qu’il devra vouer plus tard en sacrifice. Dans un premier temps, le Coran relate l’événement du sacrifice avant d’enchaîner : (Puis, Nous lui annonçâmes la naissance d’Ishâq qui fut un prophète parmi les vertueux • Nous les avons bénis tous les deux). Il y a donc deux annonces différentes : l’une concerne le « héros » du sacrifice et l’autre concerne Isaac, comme cela ne peut échapper à personne.

 

Deuxièmement : l’histoire du sacrifice est uniquement mentionnée à cet endroit du Coran, alors que les autre passages se contentent d’évoquer l’annonce de la naissance d’Ishâq, comme par exemple dans la Surate Hûd où le Très-Haut révèle : (Alors que sa femme se tenait debout, elle se mit à rire ; nous lui annonçâmes la naissance d’Ishâq et de Ya’qûb après lui).[11] Si le sacrifice concernait effectivement Ishâq, la naissance promise de Ya’qûb n’aurait plus lieu d’être. Le verset dit en effet : (Quand il ressentit de la peur vis-à-vis d’eux, Ils lui dirent : « N’ais pas peur ! » Ils lui annoncèrent ensuite la naissance d’un enfant savant. Sa femme apparut en se frappant le visage et en criant : « Quoi ! Moi, une femme vieille et stérile ! »).[12]

 

Allah (I) révèle également dans la Surate el Hijr : (Ils dirent : « Ne tremble pas ! Nous t’annonçons la prochaine naissance d’un enfant savant » • Il répondit : « Vous m’annoncez cela alors que je suis déjà vieux ! Que m’annoncez-vous au juste ! » Ils dirent : « Nous te l’annonçons en toute vérité, ne sois pas au nombre de ceux qui désespèrent. »).[13] Il n’est question ici d’aucun sacrifice. Par ailleurs, en annonçant les deux bonnes nouvelles que sont le futur sacrifice et la naissance d’Isaac après lui, cela démontre qu’Isaac et l’enfant-sacrifice sont deux personnes différentes. Et cela d’autant plus que le Seigneur à fait don du frère d’Ismâ’îl et de Jacob à Son Ami Abram (comme le nomme ainsi la bible ndt.) : (Nous lui avons fait don d’Ishâq et Nous lui avons offert Ya’qûb avec lui ; tous deux étaient des gens pieux)[14] ; (Nous lui avons fait don d’Ishâq et de Ya’qûb, et nous avons établi dans sa descendance le Livre et la prophétie. Nous l’avons rétribué sur terre, et dans l’au-delà il comptera parmi les pieux).[15] Aucun de ces deux Versets ne fait mention de l’enfant-sacrifice.

 

Troisièmement : Allah nous apprend que le futur sacrifice sera un enfant sage. Quand à Ishâq, son père reçut l’heureuse nouvelle qu’il sera un enfant savant dans un autre passage du Coran. Il y a forcément une raison pour laquelle les deux enfants furent qualifiés différemment. Cette distinction s’accentue lorsque l’une de leur qualité respective en accompagne une autre. La sagesse convient tout-à-fait à la patience qui revient à l’enfant-sacrifice. Ismâ’îl est, en effet, patient : (évoque Ismâ’îl, el Asa’, et Dhû el Kifl, tous comptaient parmi l’élite).[16] Voici donc une troisième raison en faveur de notre thèse, car un autre passage dit au sujet de l’enfant-sacrifice : (Père ! Fais ce qu’on t’ordonne, tu me trouveras si Dieu le veut parmi les patients).[17] Allah a donc reconnu à Ismâ’îl la qualité de patient comme Il lui a accordé ailleurs de respecter ses engagements : (Il était sincère envers ses engagements).[18] Il avait promis en effet à son père d’endurer patiemment son épreuve.

 

Quatrièmement : La naissance prochaine d’Ishâq relevait du miracle, car sa mère était vielle et stérile. C’est pourquoi, l’Ami d’Allah (u) a réagi avec étonnement à l’annonce de la nouvelle céleste : (Vous m’annoncez cela à moi qui suis si vieux ! Que m’annoncez-vous au juste ?) Sa femme n’en fut pas moins surprise lorsqu’elle s’écria : (Vais-je enfanter, moi qui suis arrivé à un âge avancé tout comme que mon mari ?)[19]

 

Nous avons déjà vu que cette nouvelle lui vint vers la fin de sa vie, et qu’elle la concernait elle et son mari. En revanche, Ibrahim (u) fut le seul intéressé par l’annonce de l’enfant-sacrifice. Il fut mis à l’épreuve de le tuer sans que la mère d’Isaac n’ait aucun lien avec cet événement. Cela corrobore tout-à-fait avec le hadith rapporté dans le recueil e-sahîh, et selon lequel le Prophète (r) et ses Compagnons nous apprennent qu’à la naissance d’Ismâ’îl, Sâra fut jalouse de sa mère Hâjar. Dès lors, Ibrahim prit l’enfant et la servante pour les emmener à la Mecque actuelle. Sur place, il reçut l’ordre, des années plus tard, de tuer son fils. Ainsi, l’enfant-sacrifice et Isaac sont deux personnes différentes.

 

La preuve également que l’enfant-sacrifice n’est pas Isaac, c’est que le Seigneur révèle juste avant ce Verset : (Nous lui annonçâmes la naissance d’Ishâq (à Sâra), et celle de Ya’qûb après lui).[20] Comment Ishâq peut-il être voué au sacrifice dans ces conditions ? L’annonce de Ya’qûb implique forcément que son père reste en vie avant que son fils ne vienne au monde. Personne ne conteste que l’histoire du sacrifice a eu lieu avant la naissance de Jacob. Bien plus, ce dernier n’a vu le jour qu’après la mort de son grand-père Ibrahim (u) ; nul ne doute pourtant que l’anecdote du sacrifice s’est déroulée avant son décès.

La preuve, c’est que cette histoire s’est déroulée à la Mecque. Le jour de la Conquête de la Ville Sainte, le Prophète (r) a trouvé les cornes du fameux bélier d’Abraham à l’intérieur de la Ka’ba. Il s’est alors adressé au gardien du Temple en ces termes : « Je t’ordonne de recouvrir les cornes du bélier, car il ne doit rien y avoir en direction de la Qibla qui puisse distraire le fidèle en prière. » C’est pourquoi, l’endroit où s’est produit l’événement sert de rite depuis l’époque d’Ismaël, qui, avec son père, a construit le Temple comme le formule explicitement le Coran.

 

Personne n’assume qu’un jour Isaac s’est rendu à la Mecque ni parmi les « gens du Livre » ni personne d’autre. Néanmoins, certains adeptes de la religion juive prétendent que l’histoire du sacrifice a eu lieu dans la région du Shâm, mais ce n’est que pur mensonge ! Si certaines montagnes du Levant avaient assistées à cet événement, on l’aurait forcément su, et on y aurait certainement consacré un rite, au même titre que la Mosquée construire par Ibrahim, et ses environs sont devenus des lieux de rituels…

 

À suivre…

                     

Par : Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/

 

 

[1] Myers, Jacob M. 1966. Invitation to the Old Testament. New York: Doubleday & Company. p. 26.

[2] New Catholic Encyclopedia. Vol 7, p. 690.

[3] Voici les termes de la Traduction œcuménique : « Prends ton fils, ton unique, Isaac, que tu aimes. Pars pour le pays de Morriya et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerais. » [Genèse ; 22-3]

[4] Les rangs ; 101 Ismâ’îl fut qualifié ici de halîm que nous traduisons par sage, mais qui prend en fait des sens multiples comme magnanime (qui est enclin au pardon comme nous le souligne e-Sa’dî), longanime (qui supporte ce qu’il pourrait réprimer comme nous l’apprend el Baghawî), ou qui se résigne, fait preuve de patience et d’une maitrise de soi. (N. du T.) 

[5] Les rangs ; 102

[6] Le repentir ; 114 D. Masson explique en ces termes le sens de awwah (que nous avons traduit par « dévoué » mais qui a aussi le sens d’humilité) : « celui qui gémit, qui soupire, et qui implore la miséricorde de Dieu. » Elle corrobore ainsi l’exégèse des grands spécialistes à l’exemple d’el Baghawî et du linguiste exégète e-Râghib el Asfahânî dans Mufradât alfâdh el Qurân que chaque arabophone, et  plus particulièrement chaque traducteur, doit compter dans sa bibliothèque.

[7] Hûd ; 75 repentant est l’un des sens de munîb, mais de façon plus général il signifie revenir à Allah.

[8] Les rangs ; 101, 102. Certains exégètes assument que l’événement s’est passé quand Ismaël a atteint l’âge de treize ans. Toutefois le début du premier Verset peut avoir d’autres sens. Il peut vouloir dire : quand le père l’a emmené jusqu’au pied de la montagne, ou quand il devint vieux.

[9] Les rangs ; 106-113

[10] Voir notamment Tafsîr ibn Kathîr.

[11] Hûd ; 71 Il s’agit dans cette épisode de Sarah fille de Hârân fils de Ahwar qui fut marié à son cousin Ibrahim (Voir Tafsîr el Baghawî qui précisent notamment que Saraï se tenait derrière un rideau).

[12] E-Dhâriyât ; 28 Selon certains exégètes, elle n’a fait que crier d’où elle était, sans se montrer à ses visiteurs, mais par un effet de rhétorique, c’est sa voix qui se serait déplacée.

[13] El Hijr ; 53

[14] Les Prophètes ; 72

[15] L’araignée ; 27

[16] Sâd ; 48

[17] Les rangs ; 101, 102

[18] Mariam ; 54

[19] Hûd ; 72

[20] Hûd ; 71

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